Publié le 15/09/2009 à 17:00 par laclefdesrunes
La loure (cornemuse normande) &/ou haute-loure:
La Halttlurr: "haute/grande loure" en normand (du norrois Lúðr: "trompe/corne"). Grande cornemuse à long bourdon et chalumeau. Elle fut un des instruments populaires de Normandie, du XVII au XVIIIème siècle (réf. "Le journal d’un bourgeois de Caen", 1652/1733, édité en 1848).
La Lurr: "loure/cornemuse" (réf. Revue Viking, N° 13, été 1953, pp. 35 à 42, Revue Heimdal, N° 7, Mars 1973, pp. 18 à 23).
Connue dès l’antiquité, le plus ancien exemple euro occidental de sa figuration, est sur un bas-relief conservé au Musée d’Autun (N° 1874 du Recueil d’Espérandieu), du IIIème ou IVème siècle, représentant un sonneur gaulois.
Elle est mentionnée dès l’époque gréco-romaine, les Grecs de Thrace l’appelait Ασκαυλος/Askaulos, et Diodore de Sicile attribue sont invention au berger sicilien Daphnis (que sa mère nymphe, abandonna dans un bosquet de lauriers, d’où son nom donné par les bergers, car les premières cannes de cornemuse se faisaient dans des tiges de lauriers). Chez les Romains elle se nommait Tibia utricularis, et selon Procope, c’était au VIème siècle, l’instrument de l’infanterie romaine.
Mais les deux peuples, sont unanimes pour affirmer qu’ils l’ont reçue des Barbares (c.-à-d. les Gaulois pour les Romains, les Galates pour les Grecs.
Si la cornemuse se retrouva en ancienne Egypte, c’est également grâce aux Celtes, des mercenaires Galates de Léonnorios, accompagnés de leurs familles, se trouvaient dans le delta du Nil durant la période Ptolémaïque, en 278 avant notre ère, in: Suicide collectif des Gaulois de Haute-Egypte – cf. Justin, XXVI, 2. Callimarque – Hymne à Délos, 185-188. Traduction d’Emile Cahen. Editions Budé).
Rechercher une origine commune entre les différentes cornemuses, est hypothétique autant qu’illusoire, il est d’ailleurs possible que cet instrument ait été créé simultanément ou à des époques différentes, et cela dans des régions fort éloignées.
Origine du nom :
Selon le spécialiste en dialectologie romane Albert Dauzat, faire venir le nom de la Loure du latin Lûra: "sac de cuir/sacoche" est une absurdité, le terme ne signifiant pas "sac à vent" et n’en ayant aucunement l’idée ni le sens, c’est seulement un rapprochement idiomatique, « qui ne convient ni par la forme ni par le sens », et il lui préfère le norrois Lúðr: "trompe/corne" (parente du Carnix celte), trompe dont se servaient les anciens scandinaves, auquel on peut comparer la forme du bourdon du sonneur de la tourelle de l’Hôtel de Bourtherould de Rouen, sculpté vers 1502 (détruit en 1944 par les bombardements américains). Le rapprochement et l’évolution sémantique de "trompe" à "cornemuse", du vieux-français Corn: "corne" & Muse: "musette" (sans doute en jeu de mot avec Buse: "tuyau/conduit"), est semblable en breton, où le vieux-celtique Benna: "corne", a donné le moyen-breton Benny et le breton moderne Biniou, même le nom Bousine (petite cornemuse sans bourdon, du Sud de la Normandie, d’implantation saxonne), que les linguistes latinophiles font venir du latin Bûcina: "trompette", pourrait tout autant et même bien mieux provenir de l'urnordisk (ancien nordique) Bųss: "conduit/tuyau" (avec l’article postposé -in/inn, devenu Het en néerlandais), hollandais Buis et flamand Buyse. L’essayiste britannique P. Mac Donald, dans: "Essai sur l’influence de la poésie et de la musique sur les habitants des Highlands", rapporte que selon la tradition des Hébrides, la cornemuse aurait été introduite par les Vikings, et de là, serait passée en Ecosse.
Il est intéressant de noter qu’en Normandie, où la loure disparut au milieu du XIXème siècle, époque qui vit la parution les premiers dictionnaires du patois normand (de Jean-Eugène Décorde, A. G. de Fresnay, C. Maze, Louis-François Vasnier, Eugène Robin, Edelestand & A. Duméril, Edouard Le Héricher), le mot loure et certains de ses nombreux diminutifs, ne prirent nulle part le sens de récipient d’air, vessie ou sac…, mais désigne un tuyau sonore et/ou d’instrument de musique genre "flûte" et/ou "flageolet". Ce qui confirme l’affirmation d’Albert Dauzat.
Jusqu’au XVème siècle, la loure est considérée comme un instrument noble au plus, et bourgeois au moins, jusqu’à l’annexion définitive de la Normandie continentale à la Couronne de France en 1449. Au XVIème siècle, la loure est l’apanage des paysans et bergers, son recule semble être fonction de l’acculturation due à la francisation, qui imposa des instruments considérés comme plus « modernes », plus « franco-parisiens ».
Le mot normand Lurr: "loure" est à l’origine de nombreux substantifs dialectaux dont :
Lur: [lur] "corne d’automobile/sirène" (en cauchois), "conte" (en guernesiais).
Lura: [lurε] "geindre/pleurer", c’est aussi un mode musical à caractère champêtre, consistant à appuyer la 1ère note de chaque temps (p 175, Mémento du patois cauchois d’A. G. de Fresnay).
Luran: [lurā] "gémissement" (en cauchois).
Lúr: [lúr] "musette/refrain" (en cauchois).
Lúra: [lúrε] "chanter" (en cauchois).
Lúras: [lúrâ] "niais/dadais/imbécile" (p 174, Glossaire de patois normand de C. Maze).
Lúas/ Lúot: [lúâ/ lúo] "pleurnicheur" (p 97, Le patois cauchois de R. Mensire).
Lúrassa: [lúrasε] "chanter bas (sur le même ton)" (p 147, Dictionnaire du patois normand de E. & A. Duméril).
Lúrét: [lúriε] "lurier/diseur de rien/ennuyeux" (p 148, Duméril).
Lurr: [lur’] "loure/cornemuse" (p 147, Duméril).
Lurra: [lúrε] "rabâcher/chantonner" (p 147, Duméril), "parler lentement" (p. 47, Vocabulaire Andelisien de H. Clérisse).
Langlúrum: [lāŋlúrum] "jodlant/ioulant/chantant/fredonnant", fréquentatif: Lanlúraund [lānlúrawnd] (en cauchois).
Langlurum: [lāŋlurum] "pleurant/pleurnichant", fréq. Lanluraund [lānlurawnd] (en cauchois).
Langlúra: [lāŋlúrε] "jodler/iouler", "chanter/fredonner", fréq. Lanlúra [lānlúrε] (en cauchois).
Langlura: [lāŋlurε] "pleurer/pleurnicher", fréq. Lanlura [lānlurε] (en cauchois).
Publié le 21/07/2009 à 15:07 par laclefdesrunes
Dans l'ancienne Keltie, le cycle calendaire synodique régi par le Dieu Succelus/Succellos: "lune fractionnée/coupée", était réglé par périodes de 12 à 14 jours (valeur d'une ½ lune), la seconde moitié porte en plus accolé, le terme Atenoux: "renouvellement", Athnugud en teangorlach, classés en Mat(us): "bon(s)" et Anmat(us): "mauvais/néfaste(s)" en gaulois, selon la succession des jours.
La moitié du mois lunaire se dit, Gwc'hdethiu: "grands jours" en brittonique, francisé en "Jour de Dieu" et/ou "Jour Dieu", devenue la: "Fête Dieu" (fêtée le 25 Juin, ½ Lune), le Gourdezioù brezhoneg (langue keltisk d'origine brittone) et Gourdeïo vannetais (dialecte gaulois continental), Titennaoù: "tétine du pis" en kerne: "cornouaillais" (Sud-West Bretagne), proche du sanskrit Mahatithi: "Grand jour".
Le siècle druidique, gaulois Sekle: "cycle" dure 30 ans, et débute lorsque Nictouros: "Saturne" (à révolution senestrogyre comme Vénus), est en conjonction des Pléiades, et entre dans le signe du Tor/Tarvos: "taureau", lors de la nuit de Samain, de Samb: "soleil/été" en kymris, à cette occasion on fait un Teine eigin: "feu forcé" (produit par frottement de 2 bois, un bâton [signe mâle] dur sur une planchette tendre [signe féminin], le sens est également sexuel), dit aussi Teine Tlachdga, car dans le Tlachdga: "temple du Dagda (Dieu Samhuin)" (de Samb & Fuin: "fin"). En Suède, dans le canton de Værend, le Gnideld: "feu de frottement", exista jusqu'à la fin du XVIIIème siècle.
Il y a 2 saisons Gæm: "hiver" (où commence l'année), et Samun: "été" de 13 Mi: "mois" lunaires de 28/29 jours, symbolisés par un arbre (sauf en Gaule, dans le calendrier de Coligny). Le mois, contrairement à l'année et au jour, commence par sa partie claire.
Le Dia: "jours", Diuos en gaulois (Day english, Di des jours de la semaine, de même lexis que Diàr: "Dieux", Dzien: "jour" en polski), compté du couché au couché du soleil, se dit Noss/Noùs: "nuit", brezhoneg Noz et ruskall (langue kelto-nordisk du Hvítaland) Anúis: "aujourd'hui" (reprenant en sus le keltisk An: préposition-préfixe négative en changeant le sens).
On ajuste l'année bissextile, d'une journée après le 22 décembre (lendemain du solstice d'hiver), c'est le mois/jour Ablach: "pommier" de l'année de: "Un an et un jour" des adages. Calque emprunté par les Hébreux aux tusko-lydien (proto-keltisk), le 15 Shevat (début février) jour de pleine lune, est appelé: "le nouvel an des arbres".
Calendaire keltiskr ancien:
- Engedala: "Roseau" (du 27 octobre au 24 novembre)
- Roudso: "Sureau" (du 24 novembre au 22 décembre)
- Avalon: "Pommier" (du 22 au 23 décembre, Mois/jour de l'année bissextile)
- Betula: "Bouleau" (du 22 décembre au 20 janvier)
- Alisia: "Alisier" (du 20 janvier au 17 février)
- Onna: "Frêne" (du 17 février au 17 mars)
- Verna: "Aulne" (du 17 mars au 14 avril)
- Saliko: "Saule" (du 14 avril au 12 mai)
- Haùsa: "Aubépine" (du 12 mai au 9 juin)
- Dervo: "Chêne" (du 9 juin au 7 juillet)
- Tanno: "Houx" (du 7 juillet au 4 août)
- Koslo: "Coudrier" (du 4 août au 1 septembre)
- Munna: "Vigne" (du 1 septembre au 29 septembre)
- Gorto: "Lierre" (du 29 septembre au 27 octobre)
Calendrier gaulois de Coligny:
Chaque mois y est fractionné en 2 quinzaines.
- Samonios: "Mort de l'été" (1ère moitié de novembre)
Samonios-atenoux (2ème moitié de novembre)
- Dumannios: "Des remparts" (1ère moitié de décembre)
Dumannios-atenoux (2ème moitié de décembre)
- Riuros: "Des gelées" (1ère moitié de janvier)
Riuros-atenoux (2ème moitié de janvier)
- Anagantios: "Grands souffles" (1ère moitié de février)
Anagantios-atenoux (2ème moitié de février)
- Ogronios: "Des froids" (1ère moitié de mars)
Ogronios-atenoux (2ème moitié de mars)
- Cutios: "Des caches" (1ère moitié d'avril)
Cutios-atenoux (2ème moitié d'avril)
- Giamonios: "Des fraîcheurs" (1ère moitié de mai)
Giamonios-atenoux (2ème moitié de mai)
- Simivisonnos: "Pareil au soleil" (1ère moitié de juin)
Simivisonnos-atenoux (2ème moitié de juin)
- Eqvos: "Des chevaux" (1ère moitié de juillet)
Eqvos-atenoux (2ème moitié de juillet)
- Elembivos: "Des bons cerfs" (1ère moitié d'août)
Elembivos-atenoux (2ème moitié d'août)
- Edrinios: "Des longues sources" (1ère moitié de septembre)
Edrinios-atenoux (2ème moitié de septembre)
- Cantlos: "Des chants" (1ère moitié d'octobre)
Cantlos-atenoux (2ème moitié d'octobre)
- Ciallos: "Céleste" (est le mois ajouté tous les 5 ans, il possède entre 4 et 6 jours intercalés, 2 à 3 Matus et 2 à 3 Anmatus).
Publié le 21/01/2009 à 12:00 par laclefdesrunes
Contenu du livre CD.
Table des Matières:
Page 1: Tulka (poésie)
p. 3: Dédicace
p. 5 à 10: Où courent les Runes ou du démantèlement des dérivations
p. 11 à 13: L'emploi magique des RinaŔ
p. 14 à 21: Les MalrunaŔ: "runes parlantes"
p. 22 à 24: Les RinaŔ et le Fuþark
p. 25 à 27: La science conjecturale des Runes
p. 27: Chiffrement runique & Chiffres gothiques
p. 28 à 29: Le ÞriþĒlur: Poème acrostiche
p. 30: Classement sémantique de l'ancien Fuþark
p. 31 à 35: Les 3 ÆttiŔ du Fuþark
p. 36 à 39: Les runes et la Voie stellaire dit aussi Chemin des étoiles
p. 39 à 42: Constellations ou Astres & Champignons et hallucinogènes
p. 43: Dessins des Constellations
p. 44: Etat du planisphère céleste dans l'ère du Taureau
p. 45: Etat actuel du planisphère céleste
p. 46 à 47: L'ancien Fuþark chez les Goths
p. 48 à 49: L'alphabet Gotisk de Wulfila/Ulfilas
p. 50: Classement sémantique du nouveau Fuþark
p. 51: Phonétique des IngeŔ Fuþark: "nouveaux Fuþark"
p. 52 à 55: Les nouveaux systèmes runiques
p. 56 à 57: Les LonruneŔ: "runes secrètes"
p. 58 à 60: Le Fuþorc anglo-saxon
p. 61 à 63: Le coffret d'Auzon (dit de Frank)
p. 64 à 70: Les BildrinaŔ: "runes images/figures"
p. 71 à 72: Le texte runique de la Rûnes
p. 73 à 74: Tið-band: "lien de temps/saisons" (calendriers Wikking & Saxon)
p. 74 à 76: Année, Jours, Directions et Instruments de navigation
p. 77 à 79: Ski: "religion" (les fêtes principales et secondaires)
p. 80: L'Urda Born: "le passé renaissant"
p. 81: L'Ætt: "la mennie/la famille/les parents"
p. 82: La Gæfa: "part du sacré"
p. 83 à 84: La Hamingga: "part du destin"
p. 85 à 89: Les 9 HĒmŔ/HĒmuŔ: "mondes/domaines"
p. 90 à 94: AsinjuŔ Folkeminder: l'ensemble des Déesses
p. 95 à 99: AsiŔ Folkeminder: l'ensemble des Dieux
p. 100 à 102: Óðinn: l'Ass Suprême
p. 103 à 110: Les HĒtiŔ: "surnoms" d'Óðinn
p. 111 à 112: Les HĒtiŔ de Þór: Ass de la guerre
p. 113 à 116: Le Himneskr dųrabók: "Divin bestiaire"
p. 117 à 120: Racines norroises (& saxonnes)
p. 121 à 129: Lú löw wer (Le loup vert)
p. 130 à 134: La Danse des épées
p. 134 à 136: Hlodweg: "Clovis"
p. 137 à 139: Les Wikkings en Amérique
p. 140 à 142: Les Tyrennes/Etrusques
p. 143 à 156: Le Runelor: "savoir runique"
p. 157 à 178: Les StöðuŔ et/ou StaðagaldŔ: "postures magiques"
p. 179 à 183: Le Bethe-Luis-Nion Ogom (système sémiotique irlandais)
p. 184 à 185: Briathou Ogom: "Ogom des mots" (liste acrophonique des arbres)
p. 186 à 187: Le Calendrier Keltiskr
p. 188 à 189: Le peuplement de l'Irlande (selon le Lebor Gabala Erenn)
p. 190 à 194: Les 4 éléments & panthéon (étude kelto-nordisk)
p. 195: Panthéon de la Faí (roue de Noël) à 12 points
p. 195 à 196: Les 32 pointes de l'Áttarós (la rose des vents, & panthéon)
p. 197 à 198: Bibliographie conseillée
Publié le 07/12/2008 à 12:00 par laclefdesrunes
Chrismal en bloc de hêtre évidé, plaqué de cuivre rouge doré à l'électrolyse, du VII/VIIIème s., dit Coffret de Mortain (Manche), long de 13,5 cm, large de 5 cm., haut de 11,5 cm. En forme de maison skandinave, et apporté en Normandie par le Comte Robert de Mortain au XIème siècle.
Texte en runes (Fuþorc Norþumbrien):
+ Good helpe æadan þiiosne kiismeel gewor ohtæ.
Translation:
+ Dieu aide Æadan qui ce chrismal fit.
Texte en lettres latines, encadrant 3 gravures en rondes-bosses:
Les Archanges St. Michel (à gauche) & St. Gabriel (à droite), avec le Christ (au centre), au-dessus un ange ailes déployées, sur chacune d'elles un oiseau (symbolisant secrètement les 2 corbeaux d'Óðinn).
Publié le 16/11/2008 à 12:00 par laclefdesrunes
D'après la Danse des épées, de la Sint Georges kermess, de Pieter Brueghel l'ancien (eau forte d'un graveur inconnu, vers 1559/60), appelée "la Kermesse de la Saint Georges" (Rijksprentenkabinet/Rijksmuseum d'Amsterdam), attestant cette danse en Hollande au XVIème siècle.
A l'origine, les danseurs appelés Mannasinr (du verbe réflectif norrois Mannast: "devenir un homme accompli"), étaient au nombre de 12, nombre de ValkirjuŔ: "Celles choisissant les morts" (singulier Valkirja), Wœlcyrge: "Valkyries" (en anglo-saxon), surnommées aussi SkjöldmœŔ: "Vierges au bouclier", symbolisant les signes astrologiques, et pour représenter les mois de l'année ; ils forment 4 groupes chromatiques, pour signifier les saisons, chaque Mannasin (en françois) débutant celle-ci avait des grelots au-dessous des genoux. Le chef de danse, est celui représentant le mois où se situe la 1ère quinzaine d'avril (car l'un des HĒtiŔ: "surnoms" de Tyr est Forseti: "Président").
La couleur des chapeaux et costumes définit les mois. Exemple: pour le Printemps, costume vert & chapeau jaune ; Eté, costume jaune & chapeau orange, Automne, costume brun & chapeau rouge ; Hivers, costume blanc & chapeau gris. Ils ont des grelots aux chevilles, un chapeau flan de cuir, ourlé de fourrure toujours blanche & une ceinture de drap à franges d'une vingtaine de centimètres.
Les épées sont tenues, garde à main droite et pointe à main gauche ; l'évolution de la chorégraphie est Rellsœlis: "sens du soleil" (c.-à-d. dans le sens des aiguilles d'une montre).
Ils dansent, comme en Normandie norroise, au son de Dies iræ, cantique du XIVème siècle, et christianisation d'un air skaldique du XIème siècle, des norrois Dísir "Déesses" & Hjörs: "épées", textuellement : "les Déesses aux épées", popularisé en Normandie norroise par la chanson: Ek loka þé vargr, lú refr og lúö haþ, "J'ai vu le loup, le renard et la hase" (le loup est Óðinn, surnommé aussi Vidrir: "louves" et Hildolfr: "loup du combat" ; le renard, Þór, surnommé Rauðskeggjaðr: "aux poils roux" ou Tųr l'Ass rusé ; et la hase [femelle du lapin] symbolise Frigg la Reine des Ases), cet air et cette chanson racontant une BĒthavett: "(un) sabbat des animaux", furent interdits par le clergé, et désacralisés par francisation en: "J'ai vu le loup, le renard et la belette".
Publié le 16/11/2008 à 12:00 par laclefdesrunes
Díſahjörs: « J'ai vu le loup, le renard & la hase » (mal francisé en : J'ai vu le loup, le renard & la belette)
(lúr)
Ek loka þé vargr, sú refr og haþinn
Ek loka þé vargr, refurin skola
Víſar:
Sú re′t Ēg ki hinir aw rabaúgge
Ek loka þé vargr, sú refr og haþinn
Sú re′t Ēg ki hinir aw rabaúgge
Ek loka þé vargr, refurin skola
Sú re′t Ēg ki hinir aw raſĒgne
Ek loka þé vargr, sú refr og haþinn
Sú re′t Ēg ki hinir aw raſĒgne
Ek loka þé vargr, refurin skola
Sú re′t Ēg ki hinir aw rafire
Ek loka þé vargr, sú refr og haþinn
Sú re′t Ēg ki hinir aw rafire
Ek loka þé vargr, refurin skola.
(chanson en langue normande)
(refrain)
J'ai vu le loup, le renard & la hase
J'ai vu le loup, le renard cheuler* (*boire à la pinte)
Couplets :
C'est moi-même qui les ai rebeuillés* (*épiés)
J'ai vu le loup, le renard & la hase
C'est moi-même qui les ai rebeuillés
J'ai vu le loup, le renard cheuler
C'est moi-même qui les ai rechignés* (*imités)
J'ai vu le loup, le renard & la hase
C'est moi-même qui les ai rechignés
J'ai vu le loup, le renard cheuler
C'est moi-même qui les ai revirés* (*fait danser)
J'ai vu le loup, le renard & la hase
C'est moi-même qui les ai revirés
J'ai vu le loup, le renard cheuler.
(translation en français, avec 10 mots franco-patoisés)
Publié le 16/11/2008 à 12:00 par laclefdesrunes

Dans la gravure de Brueghel, il manque un danseur ; ce qui fait que 2 tiennent leurs épées par la pointe et 2 autres par la garde. C'est une méconnaissance de la véritable chorégraphie qui nous vaut cette composition boiteuse, résultante de la symbiose des mois nordiques de GaukmanuðŔ: "Lune du coucou" (du 15 avril au 15 mai), - surnommé aussi HarpamanuðŔ: "mois du tamis", et appelé Winnemanoth: "mois des prairies" (cadrant avec le mois de Mai) en saxon -, et de SelmanuðŔ: "lune des salutations/bénédictions" (Du 15 mai au 15 juin, de Sælu/Ælu: "joie/bénédiction" en gotiska. Le Sel est aussi une: "laiterie à mouton" exploitée durant l'été, de Selja: "vendre" en norrois.), surnommé aussi SkerplamanuðŔ: "mois des enclos à vaches" (de Skerja: "vache" et Bæla: "enclos" en norrois) en ruska (langue norroise de Normandie), appelé Brachmanoth: "mois des friches" (cadrant avec le mois de Juin) en saxon. En norrois ces 2 mois débutant l'été, sont appelés TvímanuðŔ: "mois double", Trimilci: "3 traites" en anglo-saxon.
Déjà mentionnée par Tacite dans Germania: "la Germanie" livre XXIV, elle fut très estimée chez les Hessois (Chattii, dont une partie migra au Hvítaland: "Pays de Caux" au IIème s. de notre ère) jusqu'au XVIIème siècle. C'est en l'honneur de Tųr: "Tyr", Ass de la Justice et de l'honneur martial, ancien Ase de la Guerre (supplanté par Þór, car il sacrifia un de ses membres, pour aider à enchaîner le loup Fenrir: "éclipse", mentionné dans la Gulfaginingsaga), et des Valkyries, - qui vont chercher les guerriers tombés au combat pour les amener au banquet de la Valhalla -, que se chorégraphie cette danse, qui à l'origine était dansée par de jeunes hommes. Tųr fut christianisé en Saint Georges chevalier à la lance, en tant que Patron des hommes de guerre (fêté le 3 avril).
La danse des épées est connue dans différentes régions du globe. Le Bacuber, des tuskr Bach: "retour" & Uber: "au-dessus", existe encore de nos jours à Pont de Cervière (Hautes-Pyrénées) Euskaria. En Ecosse où la danse est mixte, jusqu'au Caucase (Géorgie et Arménie), en passant par la Turquie (où elle est appelée: "Danse du sabre"). Dans l'empire Inca, les guerriers Shamanns qui dansaient sur les champs de bataille, au son de grands ciseaux (comme un triangle ; en gamalnorsk Oddi-nn signifie "triangle"), était appelés Dansaqs, du tusk Dintjan: "se mouvoir deçà delà/danser" (avec un jeu de mot sur Dúnn: "équipe" & Dansk: "Danois" en dönsk tunga, & Saksa: "épée" en norrois), qui est le nom d'une ancienne danse de marin, des guerriers nordiques qui créèrent l'Empire Inca.
Publié le 26/04/2008 à 12:00 par laclefdesrunes
Dessins se référent au texte de l'aett ci-dessous.
Frændaſkömm: lit. "honte pour la parenté", désignait pour les Vikings, ceux de leurs peuples qui se convertissaient au christianisme; ainsi que les Chrétiens en général et + spécifiquement le Catholicisme. Car cette religion à ses débuts, s'imposa chez les illettrés, avec des prêtres sales, voleurs, menteurs et fornicateurs, dont l'intolérance fut à l'origine de plusieurs génocides (les Saxons sous Charlemagne, les Goths ariens etc.).
Publié le 26/04/2008 à 12:00 par laclefdesrunes

L'Ætt: "la mennie/la famille/les parents"
Symbolisé par le Þórſhamarr: "marteau de Þór", dénommé aussi Stafinn: "le Signe", emblème de fécondité, Swastika 1) et/ou Sauswastika 2) en sanskrit, appelé Croix gammée en français. Dans le sens Swastika/Rellſœlis: "sens du soleil", c'est l'emblème du bien, symbole du feu créateur, du mouvement de la vie, et du soleil qui génère les deux. Antérieurement ce symbole était aussi un signe lunaire, la 4ème pale étant une représentation de la lune rousse. Symbolisé également par: 3)/NornaŔ Ruka: "roue des NornaŔ" (les DisaŔ de la destinée), rune de précession des temps, plus particulièrement des phases lunaires, appelé Flyfot: "pied volant" en anglo-saxon, le 4) Trifos: "3 pieds" de l'Ile de Man (de Mannanan mac Lir: "Mannois/rusé fils de l'océan", fils du Dieu Kelt de la mer), la 5) Triccel/Triskel keltiskr. Mani/MannaŔ: l'Aß de la lune (avec Bil & Hjúki qui en caractérisent les phases), représente les 3 castes archétypiques indo-germaniques (dues à l'Aß Rig/HĒmdall), et le Dieu trine, ou du moins la part de divinité en chaque être humain. Cette triumnité est aussi celle des 3 ÆttiŔ, des 3 runes aberrantes, et comme pour la Gæfa des 3 cornes imbriquées ou 3 triangles imbriqués (voir les dessins ci-dessus), Öðrœnir: "stimulant d'esprit", Sön: "fils/réparation", Bæn: "fille/prière", contenant Kvaſir: "hydromel du savoir", symbolisant Hrungnis Hjarta: "cœur de Hrungnir" (Óðinn comme Þurs), stafr représentant la Gæfa. Chaque ensemble image un groupe/une famille.
L'Ætt: "mennie/famille/parents" est la somme de connaissances et pratiques reçues par l'individu, et liguées/enseignées par la Folkſtram: "clan/tribu/parenté/famille (sens large)". Swastika de Su-asti: "bien-être" en sanskrit, signe du Ram Aria/Dîs/Danann/Ligure, marque de connaissance et de force de l'Agni Indo-iranien (Aryen).
Selon les légendes skandinaves, 6)/I/IsaŔ: "glaces" & 7)/K/Kaun: "feu sacré/torche" s'unissant firent: 12) Livrina: "rune de vie", c'est la moitié supérieure d'HagalſtabaŔ: "marques de force", stafr représentée par la rune 12)/Ŕ/AlgiŔ: "Hommes", le 12)/M du Nouveau Fuþark Danois, représentant l'Homme Laþu: en posture de prière, statique (les 2 bras levés en diagonale).
Présent‚ sur le chaudron de Gundestrup, comme étant l'homme Laþu: "chargé d'invocation" dit "orant/en prière", surnommé "Serviteur de la Roue" (en tant que roue du destin), traduisant le nom du Druide mythique Irlandais Mog Ruith, évhémérisation du Dagda: "Dieu bon", Dieu Suprême Druidique (à l'origine de l'ancien nom de Rouen, Rotho-Magnus: "Grande Roue/rouge" en keltisk, le nom actuel est dû aux Ru: nom d'une des 3 tribus Wikking suédoise).
En BinderuneŔ: "runes bandes/liées" dans le sens senestrogyre (vers la gauche), 8)/S/Sol: "soleil" (qui chauffe, comme le volcan Surt: "cracheur" brûle) & 6)/I/IsaŔ: "glaces" (eau congelée), = 9)/R/Raiðu: "chariot/chevauchée", de même 10)/L/Lagu: "mer", Logr: "eau" (celle du Vatni Ausa: "aspersion d'eau", eau lustrale de la transmission initiatique) & 3ème partie de 7)/K/Kaun: "feu/torche" (de lumière d'illumination, d'animus, anima), = 9)/R/Raiðu en dextrogyre (vers la droite), représente symboliquement l'acte sexuel, le voyage, le mouvement (de la vie).
De même que 10)/L/Logr: "eau" & 8)/S/Sol: "soleil" = 11)/B/Beorc: "peuplier/génération" (le vieux françois Peuple a le même sens: Peuplier et Multitude de gens), Bjarkan: "bouleau/rameau de bouleau" (mis pour Mistill: "gui" en dönsk tunga, Uis: "gui" en teangorlach, plante magique des Druides).
L'Andsœlis: "sens inverse du soleil", symbolisé par le sausvastika, est l'emblème du mal, du Ragnarökkr: "destin des puissants" (sorte de fin des temps nordique). Son pendant est la 13) Tudrina: "rune de mort", à puissance négative. Le contrecoup du Ragnarökkr, sera la réapparition de Lif: "vie", et Lifkjalf: "ardent à vivre", la femme et le mari, qui s'étaient cachés dans Hodmimir: "bois de Mimir", traduisible également par "mémoire des testicules", du saxon Hod: "testicules" (qui a donné son surnom à Robin, dit "Taureau couillu", mal traduit par "Robin des bois"), symbolisant les staffiŔ runiques (support créatif d'Óðinn), le singulier Stafr: "marque", se traduit aussi par "verge".
Publié le 25/04/2008 à 12:00 par laclefdesrunes

Grande barque de Nydam (Jylland IIIème s., identique à celle de Fermanville, Cotentin).
Racines norroises & saxonnes (des villes & bourgades normandes):
Fúll: "puant/fétide" (dans Foulbec/Fultot).
Fiskr: "poisson" (dans Fesques/Fécamp).
Flókkr: "groupe/troupe" (dans Flocques).
Floi: "estuaire" (dans Honfleur/Barfleur).
Væring: "Varègue" (dans 3 Varengeville [Hvítaland: "Pays de Caux/Pays blanc"]/Varenguebec [Wíkland: "Cotentin/Pays des baies"]/Waringzelle [Bólineųri: "Boulonnais"]).
Vík: "anse/baie" (dans Sandvic/Vibeuf/Viquefleur).
Úíll: "foyer/village" (dans Bouville/Bourville/Doudeville/Villers).
Vell: "ébullition/&/superlatif" (dans Elbeuf).
ÞvĒt: "défrichement" (dans Thiouville/Bracquetuit/Regnetuit/le Thuit-Ango/le Thuit-Riberbe).
Þór: "Thor" (dans Torcy Le Grand et Torcy Le Petit/Turretot/Mt. Turinge).
Þorp: "hameau/village" (dans le Torp Mesnil/Toupray/Le Trait).
Aur: "fange/boue/limon", ou Aurr: "boue lustrale" (dans Orbec/l'Aure).
Apaldr: "pommier" (dans Petit Appeville/Auppegard).
Ránföng: "vivre de rapine" (dans Saint Wandrille Rançon).
Rás: "courant/chenal" (dans la Pointe du Raz, Le raz Blanchard).
Ringr: "anneau" (dans Mt. Turinge).
Ról: "balancement" (dans Rolbec/Rolleville/Roncherolles).
Roða: "rougir" (dans le Robec/Rouen).
Kaldr (Kalt/Kalsa): "froid" (dans Caudebec/Veules en Caux/Cailleville/Le Cailly/Cailly).
Kirkja: "église" (dans La Crique/Criquebeuf/Yvecrique/Criquiers/Criquetot).
Klar: "claire/limpide" (dans Clère/Clais/Duclair/St. Clair sur Epte/Clarbec).
Klif: "falaise" (dans Villequier/Cleuville/Cléville/Cliponville/Clibecq).
Gátt: "ouverture/baie" (dans Houlgate/Gatteville).
Grunn: "bas-fond" (dans la Pointe du groin/Gruchet le Valasse/Grumesnil).
Græna: "coin de terre vert" (dans Groin, le Cap gris-nez/Greny/Greuville).
Wæl: "point d'eau/source" (dans Pavilly vallée/Veules les roses, ex- Veules en Caux).
Hvítr: "blanc" (dans Villequier/Villefleur/Quentavic).
Hús: "maison" (dans Houssaye Béranger/Etainhus, anciennement Stammhús: "maison de la stamm" et non pas StĒnhús: "maison de pierre", même si elle était de ce matériau).
Haugr: "monticule/hauteur/tertre" (dans Le Hogue/La Hougue).
Hagi: "pâturage/enclos" (dans Pays d'Auge/La Hague).
Ham: (saxon) "propriété foncière/ferme/village" (dans Le Ham/Le Hamel).
Hallandi: "pente/déclivité" (dans Hœllande).
Hella: "pierre plate" (dans Eletot/Ellecourt).
Höfn (pl. Hafnar): "port" (dans le Havre/Fécamp, ancien Fiskhafn: "port des poissons").
Hola: "trou/creux/fosse" (dans Houlbec/Oudalle).
Holt: (saxon) "bois" (dans Mont au bœuf, ancien Munt Alb holt: "Mont du bois aux Alfs").
Hólmr: "îlot" (dans Le Home/Le Houlme/Maromme/Grand-Couronne).
Hóll: "hauteur/colline".
Nes: "bec (promontoire)" (dans le Nez de Jobourg).
Jarl: "comte/gouverneur" (dans Yerville).
Ēk/Eik: "chêne" (dans Ectot l'Aubert/Ectot lès Baons/Ecouche).
Sund: "détroit".
Saksi: "saxon" (dans Saussedal/Sasseville/Sassetot).
Paufi: "lutin" (dans Pavilly/Pavilly vallée/Pissy-pôville).
Sandr: "sable" (dans Sandlon, Sandvic/Sandouville/Sangatte).
Skáli: "hutte/cabane" (dans Ecalles Alix/Villers Ecalles/Estouteville Ecalles).
Strand: "côtier" (dans Estran: "côte/rivage/plage").
StĒnn: "pierre" (dans Etaimpuis/Barentin).
Toft: "domaine" (dans Yvetot/Tôtes/Fultot/Raffetot/Brametot/Touffreville/Critot).
Toppr: "élévation/sommet/cime" (dans Toupray).
Búfastr: "domicilié/établi" (dans Elbeuf/Belbeuf/Yquebeuf).
Buski: "bocage/bois" (dans Bosc Mesnil/Bosc Hyons/Bosc Bordel/Bosc Le Hard/Bosc Edeline/Bosc Bérenger/Bornambusc/Buchy).
Búð: "baraque" (dans Bures en Bray/Butot).
Brekka: "pente/colline" (dans Bricquebec/Brachy/Bracquemont/Bracquetuit/Bricque).
Bifr (pl. Bifrar): "castor" (dans St. Laurent de Brèvedent).
Bekkr: "ruisseau" (dans le Saffimbec/Bec de Mortagne/Le Becquet).
Ból: "habitation" (dans Bolbec & Bouelles [par Bœl]).
Engjar: "prairie éloignée de la ferme" (dans Angerville/Angiens).
Mænn: "Homme/Humain" (dans tous les Mesnil/Ménerval/Mesnières en Bray).
Melr: "dune de sable" (dans Mielle, Mélamare/Melleville).
Lundr: "bosquet" (dans la Londe/Etalondes/Londinières/Luneray).
Lind: "tilleul" (dans Lintot/Lindebeuf).
Dalr: "vallée" (dans les Grandes Dalles/les Petites Dalles/Oudalle/Croixdalle/Saussedale).
Djúpr (Djúp: "abîme"): "profond" (dans Dieppe/Dieppedalle).
DĒll: "pièce de terre" (dans Le Thil/Thil Manneville/Le Thil Riberpré/Le Tilleul/St. Ouen du Tilleul).
Exemple de termes de marines & maritimes norrois (adoptés en français):
Fletja -> Flet
Flóð -> Flot
Floti -> Flotte
Vágr -> Vague
Vagrek -> Varech
Vrang -> Varangue
Vígborð -> Vibor
Vinda -> Guinder
Vindáss -> Guindas
Útstangl -> Itague
Vaska -> Houache/Ouaiche
Þil -> Tille
Þilja -> Tillac
Þjálfa -> Ecarver
Þollr -> Tolet
Af kíll -> Equille
Af skor-fiskr -> Ecrevisse
Rųma -> Arrimer
Ráf -> Raff
Raka -> Raquet
Rakki -> Racage
Rás -> Raz
Rá-lik -> Ralingue
Raða -> Rade
Rif -> Ris
Rispa -> Riper
Kerling -> Carlingue
Krabbi -> Crabe
Kriki -> Crique
Kilir (pl. de Kjölr) -> Quille
Kok -> Coq (cuisinier)
Koli -> Colin
Greiða -> Gréer/Dégréer
Greiði -> Agrès
Gilia -> Gilet
Húfa -> Hublot
Húnn -> Hune
Humarr -> Homard
Hafnar (pl. de Höfn) -> Havre
Hafnót -> Haveneau
Hafn -> Avarie
Hákarl -> Requin
Hala -> Haler
Hraðr-dubb -> Radoub
Hrosshvalr -> Rohart
Hjálmr -> Jaumière
Höfuð-benda -> Hauban
Hola -> Houle
Narhval -> Narval
Nes -> Nez (promontoire)
Ís-bakki -> Etendue de glace
Ísberg -> Iceberg
Pufi -> Puffin
Pollr -> Polder
Sumla -> Sombrer
Skaut -> Ecoute
Skip -> Esquif
Skipa -> Equiper
Skör (pl. Skarar) -> Ecart
Snefr -> Nef
Sigla: "naviguer" -> Cingler
Sjóhattr -> Suroît
Spųta -> Epite
Stafn -> Etrave
Stafn-borð -> Etambord/Etambot
Stag -> Etai
Stáliðni -> Etalingure
Strand: "côtier" -> Estran
Stier-borð -> Tribord
Slengja -> Elingue(r)
Tang -> Tangue
Tangi -> Tanguer
Timbr-brak -> Etambrai
Toga -> Touer
Bųlgja -> Bulot
Bára -> Bar (loup)
Bak-borði -> Bâbord
Bastarðr -> Bâtard
Basl-tangr -> Bastingue
Basl-tangr-ásjá -> Bastingage
Bátr -> Bateau
Bræja -> Brayer
Biti -> Bitte
Borð -> Bord
Bógr-sproti -> Beaupré
Bóglina -> Bouline
Máfr -> Mauve (mouette)
Marglitta -> Margate (sèche)
Marsvin -> Marsouin
Mötunautr -> Matelot
Lųsa -> Lieu
Lųja/Lúið -> Lise
Langr-fiskr -> Lingue/Linguard
Langsóttr -> Lanson
Lík-band -> Liban
Dæla -> Dalot
Dramb -> Dran
Ostra: "huître" -> Ostréicole