Posté le 26.04.2008 par laclefdesrunes
Dessins se référent au texte ci-dessous.
Posté le 26.04.2008 par laclefdesrunes

L'Ætt: "la mennie/la famille/les parents"
Symbolisé par le Þórſhamarr: "marteau de Þór", dénommé aussi Stafinn: "le Signe", emblème de fécondité, Swastika 1) et/ou Sauswastika 2) en sanskrit, appelé Croix gammée en français. Dans le sens Swastika/Rellſœlis: "sens du soleil", c'est l'emblème du bien, symbole du feu créateur, du mouvement de la vie, et du soleil qui génère les deux. Antérieurement ce symbole était aussi un signe lunaire, la 4ème pale étant une représentation de la lune rousse. Symbolisé également par: 3)/NornaŔ Ruka: "roue des NornaŔ" (les DisaŔ de la destinée), rune de précession des temps, plus particulièrement des phases lunaires, appelé Flyfot: "pied volant" en anglo-saxon, le 4) Trifos: "3 pieds" de l'Ile de Man (de Mannanan mac Lir: "Mannois/rusé fils de l'océan", fils du Dieu Kelt de la mer), la 5) Triccel/Triskel keltiskr. Mani/MannaŔ: l'Aß de la lune (avec Bil & Hjúki qui en caractérisent les phases), représente les 3 castes archétypiques indo-germaniques (dues à l'Aß Rig/HĒmdall), et le Dieu trine, ou du moins la part de divinité en chaque être humain. Cette triumnité est aussi celle des 3 ÆttiŔ, des 3 runes aberrantes, et comme pour la Gæfa des 3 cornes imbriquées ou 3 triangles imbriqués (voir les dessins ci-dessus), Öðrœnir: "stimulant d'esprit", Sön: "fils/réparation", Bæn: "fille/prière", contenant Kvaſir: "hydromel du savoir", symbolisant Hrungnis Hjarta: "cœur de Hrungnir" (Óðinn comme Þurs), stafr représentant la Gæfa. Chaque ensemble image un groupe/une famille.
L'Ætt: "mennie/famille/parents" est la somme de connaissances et pratiques reçues par l'individu, et liguées/enseignées par la Folkſtram: "clan/tribu/parenté/famille (sens large)". Swastika de Su-asti: "bien-être" en sanskrit, signe du Ram Aria/Dîs/Danann/Ligure, marque de connaissance et de force de l'Agni Indo-iranien (Aryen).
Selon les légendes skandinaves, 6)/I/IsaŔ: "glaces" & 7)/K/Kaun: "feu sacré/torche" s'unissant firent: 12) Livrina: "rune de vie", c'est la moitié supérieure d'HagalſtabaŔ: "marques de force", stafr représentée par la rune 12)/Ŕ/AlgiŔ: "Hommes", le 12)/M du Nouveau Fuþark Danois, représentant l'Homme Laþu: en posture de prière, statique (les 2 bras levés en diagonale).
Présent‚ sur le chaudron de Gundestrup, comme étant l'homme Laþu: "chargé d'invocation" dit "orant/en prière", surnommé "Serviteur de la Roue" (en tant que roue du destin), traduisant le nom du Druide mythique Irlandais Mog Ruith, évhémérisation du Dagda: "Dieu bon", Dieu Suprême Druidique (à l'origine de l'ancien nom de Rouen, Rotho-Magnus: "Grande Roue/rouge" en keltisk, le nom actuel est dû aux Ru: nom d'une des 3 tribus Wikking suédoise).
En BinderuneŔ: "runes bandes/liées" dans le sens senestrogyre (vers la gauche), 8)/S/Sol: "soleil" (qui chauffe, comme le volcan Surt: "cracheur" brûle) & 6)/I/IsaŔ: "glaces" (eau congelée), = 9)/R/Raiðu: "chariot/chevauchée", de même 10)/L/Lagu: "mer", Logr: "eau" (celle du Vatni Ausa: "aspersion d'eau", eau lustrale de la transmission initiatique) & 3ème partie de 7)/K/Kaun: "feu/torche" (de lumière d'illumination, d'animus, anima), = 9)/R/Raiðu en dextrogyre (vers la droite), représente symboliquement l'acte sexuel, le voyage, le mouvement (de la vie).
De même que 10)/L/Logr: "eau" & 8)/S/Sol: "soleil" = 11)/B/Beorc: "peuplier/génération" (le vieux françois Peuple a le même sens: Peuplier et Multitude de gens), Bjarkan: "bouleau/rameau de bouleau" (mis pour Mistill: "gui" en dönsk tunga, Uis: "gui" en teangorlach, plante magique des Druides).
L'Andsœlis: "sens inverse du soleil", symbolisé par le sausvastika, est l'emblème du mal, du Ragnarökkr: "destin des puissants" (sorte de fin des temps nordique). Son pendant est la 13) Tudrina: "rune de mort", à puissance négative. Le contrecoup du Ragnarökkr, sera la réapparition de Lif: "vie", et Lifkjalf: "ardent à vivre", la femme et le mari, qui s'étaient cachés dans Hodmimir: "bois de Mimir", traduisible également par "mémoire des testicules", du saxon Hod: "testicules" (qui a donné son surnom à Robin, dit "Taureau couillu", mal traduit par "Robin des bois"), symbolisant les staffiŔ runiques (support créatif d'Óðinn), le singulier Stafr: "marque", se traduit aussi par "verge".
Posté le 25.04.2008 par laclefdesrunes

Grande barque de Nydam (Jylland IIIème s., identique à celle de Fermanville).
Racines norroises & saxonnes (des villes & bourgades normandes):
Fúll: "puant/fétide" (dans Foulbec/Fultot).
Fiskr: "poisson" (dans Fesques/Fécamp).
Flókkr: "groupe/troupe" (dans Flocques).
Floi: "estuaire" (dans Honfleur/Barfleur).
Væring: "Varègue" (dans 3 Varengeville [Hvítaland: "Pays de Caux/Pays blanc"]/Varenguebec [Wíkland: "Cotentin/Pays des baies"]/Waringzelle [Bólineųri: "Boulonnais"]).
Vík: "anse/baie" (dans Sandvic/Vibeuf/Viquefleur).
Úíll: "foyer/village" (dans Bouville/Bourville/Doudeville/Villers).
Vell: "ébullition/&/superlatif" (dans Elbeuf).
ÞvĒt: "défrichement" (dans Thiouville/Bracquetuit/Regnetuit/le Thuit-Ango/le Thuit-Riberbe).
Þór: "Thor" (dans Torcy Le Grand et Torcy Le Petit/Turretot/Mt. Turinge).
Þorp: "hameau/village" (dans le Torp Mesnil/Toupray/Le Trait).
Aur: "fange/boue/limon", ou Aurr: "boue lustrale" (dans Orbec/l'Aure).
Apaldr: "pommier" (dans Petit Appeville/Auppegard).
Ránföng: "vivre de rapine" (dans Saint Wandrille Rançon).
Rás: "courant/chenal" (dans la Pointe du Raz, Le raz Blanchard).
Ringr: "anneau" (dans Mt. Turinge).
Ról: "balancement" (dans Rolbec/Rolleville/Roncherolles).
Roða: "rougir" (dans le Robec/Rouen).
Kaldr (Kalt/Kalsa): "froid" (dans Caudebec/Veules en Caux/Cailleville/Le Cailly/Cailly).
Kirkja: "église" (dans La Crique/Criquebeuf/Yvecrique/Criquiers/Criquetot).
Klar: "claire/limpide" (dans Clère/Clais/Duclair/St. Clair sur Epte/Clarbec).
Klif: "falaise" (dans Villequier/Cleuville/Cléville/Cliponville/Clibecq).
Gátt: "ouverture/baie" (dans Houlgate/Gatteville).
Grunn: "bas-fond" (dans la Pointe du groin/Gruchet le Valasse/Grumesnil).
Græna: "coin de terre vert" (dans Groin, le Cap gris-nez/Greny/Greuville).
Wæl: "point d'eau/source" (dans Pavilly vallée/Veules les roses, ex- Veules en Caux).
Hvítr: "blanc" (dans Villequier/Villefleur/Quentavic).
Hús: "maison" (dans Houssaye Béranger/Etainhus, anciennement Stammhús: "maison de la stamm" et non pas StĒnhús: "maison de pierre", même si elle était de ce matériau).
Haugr: "monticule/hauteur/tertre" (dans Le Hogue/La Hougue).
Hagi: "pâturage/enclos" (dans Pays d'Auge/La Hague).
Ham: (saxon) "propriété foncière/ferme/village" (dans Le Ham/Le Hamel).
Hallandi: "pente/déclivité" (dans Hœllande).
Hella: "pierre plate" (dans Eletot/Ellecourt).
Höfn (pl. Hafnar): "port" (dans le Havre/Fécamp, ancien Fiskhafn: "port des poissons").
Hola: "trou/creux/fosse" (dans Houlbec/Oudalle).
Holt: (saxon) "bois" (dans Mont au bœuf, ancien Munt Alb holt: "Mont du bois aux Alfs").
Hólmr: "îlot" (dans Le Home/Le Houlme/Maromme/Grand-Couronne).
Hóll: "hauteur/colline".
Nes: "bec (promontoire)" (dans le Nez de Jobourg).
Jarl: "comte/gouverneur" (dans Yerville).
Ēk/Eik: "chêne" (dans Ectot l'Aubert/Ectot lès Baons/Ecouche).
Sund: "détroit".
Saksi: "saxon" (dans Saussedal/Sasseville/Sassetot).
Paufi: "lutin" (dans Pavilly/Pavilly vallée/Pissy-pôville).
Sandr: "sable" (dans Sandlon, Sandvic/Sandouville/Sangatte).
Skáli: "hutte/cabane" (dans Ecalles Alix/Villers Ecalles/Estouteville Ecalles).
Strand: "côtier" (dans Estran: "côte/rivage/plage").
StĒnn: "pierre" (dans Etaimpuis/Barentin).
Toft: "domaine" (dans Yvetot/Tôtes/Fultot/Raffetot/Brametot/Touffreville/Critot).
Toppr: "élévation/sommet/cime" (dans Toupray).
Búfastr: "domicilié/établi" (dans Elbeuf/Belbeuf/Yquebeuf).
Buski: "bocage/bois" (dans Bosc Mesnil/Bosc Hyons/Bosc Bordel/Bosc Le Hard/Bosc Edeline/Bosc Bérenger/Bornambusc/Buchy).
Búð: "baraque" (dans Bures en Bray/Butot).
Brekka: "pente/colline" (dans Bricquebec/Brachy/Bracquemont/Bracquetuit/Bricque).
Bifr (pl. Bifrar): "castor" (dans St. Laurent de Brèvedent).
Bekkr: "ruisseau" (dans le Saffimbec/Bec de Mortagne/Le Becquet).
Ból: "habitation" (dans Bolbec & Bouelles [par Bœl]).
Engjar: "prairie éloignée de la ferme" (dans Angerville/Angiens).
Mænn: "Homme/Humain" (dans tous les Mesnil/Ménerval/Mesnières en Bray).
Melr: "dune de sable" (dans Mielle, Mélamare/Melleville).
Lundr: "bosquet" (dans la Londe/Etalondes/Londinières/Luneray).
Lind: "tilleul" (dans Lintot/Lindebeuf).
Dalr: "vallée" (dans les Grandes Dalles/les Petites Dalles/Oudalle/Croixdalle/Saussedale).
Djúpr (Djúp: "abîme"): "profond" (dans Dieppe/Dieppedalle).
DĒll: "pièce de terre" (dans Le Thil/Thil Manneville/Le Thil Riberpré/Le Tilleul/St. Ouen du Tilleul).
Exemple de termes de marines & maritimes norrois (adoptés en français):
Fletja -> Flet
Flóð -> Flot
Floti -> Flotte
Vágr -> Vague
Vagrek -> Varech
Vrang -> Varangue
Vígborð -> Vibor
Vinda -> Guinder
Vindáss -> Guindas
Útstangl -> Itague
Vaska -> Houache/Ouaiche
Þil -> Tille
Þilja -> Tillac
Þjálfa -> Ecarver
Þollr -> Tolet
Af kíll -> Equille
Af skor-fiskr -> Ecrevisse
Rųma -> Arrimer
Ráf -> Raff
Raka -> Raquet
Rakki -> Racage
Rás -> Raz
Rá-lik -> Ralingue
Raða -> Rade
Rif -> Ris
Rispa -> Riper
Kerling -> Carlingue
Krabbi -> Crabe
Kriki -> Crique
Kilir (pl. de Kjölr) -> Quille
Kok -> Coq (cuisinier)
Koli -> Colin
Greiða -> Gréer/Dégréer
Greiði -> Agrès
Gilia -> Gilet
Húfa -> Hublot
Húnn -> Hune
Humarr -> Homard
Hafnar (pl. de Höfn) -> Havre
Hafnót -> Haveneau
Hafn -> Avarie
Hákarl -> Requin
Hala -> Haler
Hraðr-dubb -> Radoub
Hrosshvalr -> Rohart
Hjálmr -> Jaumière
Höfuð-benda -> Hauban
Hola -> Houle
Narhval -> Narval
Nes -> Nez (promontoire)
Ís-bakki -> Etendue de glace
Ísberg -> Iceberg
Pufi -> Puffin
Pollr -> Polder
Sumla -> Sombrer
Skaut -> Ecoute
Skip -> Esquif
Skipa -> Equiper
Skör (pl. Skarar) -> Ecart
Snefr -> Nef
Sigla: "naviguer" -> Cingler
Sjóhattr -> Suroît
Spųta -> Epite
Stafn -> Etrave
Stafn-borð -> Etambord/Etambot
Stag -> Etai
Stáliðni -> Etalingure
Strand: "côtier" -> Estran
Stier-borð -> Tribord
Slengja -> Elingue(r)
Tang -> Tangue
Tangi -> Tanguer
Timbr-brak -> Etambrai
Toga -> Touer
Bųlgja -> Bulot
Bára -> Bar (loup)
Bak-borði -> Bâbord
Bastarðr -> Bâtard
Basl-tangr -> Bastingue
Basl-tangr-ásjá -> Bastingage
Bátr -> Bateau
Bræja -> Brayer
Biti -> Bitte
Borð -> Bord
Bógr-sproti -> Beaupré
Bóglina -> Bouline
Máfr -> Mauve (mouette)
Marglitta -> Margate (sèche)
Marsvin -> Marsouin
Mötunautr -> Matelot
Lųsa -> Lieu
Lųja/Lúið -> Lise
Langr-fiskr -> Lingue/Linguard
Langsóttr -> Lanson
Lík-band -> Liban
Dæla -> Dalot
Dramb -> Dran
Ostra: "huître" -> Ostréicole
Posté le 03.07.2007 par laclefdesrunes
Jaquette du CD, en vente chez l'auteur de ce Blog Auteur/Editeur
Qu'est ce que le Fuþark ?
C'est le nom du système acrophonique non alphabétique comportant les 24 Runes anciennes (le seul véritablement païen, ceux qui suivirent, furent des tentatives hypocrites de christianisation).
Cette écriture d'origine divine, créée par le Dieu Suprême Wotan/Óðin des Skandinaves, des Vikings et avant eux, des anciens Germains, Saxons, Angles, Goths, Burgondes et Franks, est le seul système d'écriture ayant un réel pouvoir magique et de divination oraculaire.
Posté le 03.07.2007 par laclefdesrunes

SKI: "magie/religion" en urnordisk,
qui donna SKIL: "connaissance" en íslenska: "islandais".
Les Wikkings avaient 3 fêtes principales:
- Ljúl/Júlú/Jol/Joulou: transposé de Hjul: "roue" et Ljos: "lumière" ou Julu: "houx", old english Yule (donna le français Joliesse/Jolis), surnommé aussi Oðinþorn: "épine d'Óðinn", et par transposition chrétienne Kristtorn: "épine du Christ" en svenska (suédois), Jehwla/Jeochol: "tempête de neige" en alt-deutsch (New hjöl: [nouel] "Noël", est le nom de la planchette qui servait de support visuel pour se remémorer les divinités nordique, lors du Jul normand, appelé New hjöl en ruskall, Nu Hjul en norska, Nýr Hjól: "nouvelle roue" en íslenska, dont le fréquentatif est devenu Noël en français). Fêtée le 5 HrutmanuðŔ au solstice d'hiver, cette fête est aussi appelée Hökunótt: "nuit des chances" (terme identique au turc Yol: "route/chance/destin" et Yula/Djula: "âme/flamme") célébrée du 5/7 au 18/20 HrutmanuðŔ (20/22 Décembre au 2/4 Janvier). Pendant cette période durent aussi les festivités en l'honneur de Frej, pour le renouvellement de l'année skandinave, la bonne croissance des plantes et une récolte opulente.
- Lenþurblot: "doux sacrifice", fêté le 5 GaukmanuðŔ à l'équinoxe de printemps, ancêtre de la nuit des Walpurgis (décalée le 30 Avril par les papaŔ) en Suède, Valborg au Danmark. Fête consacrée à Þór, elle doit apporter la victoire aux combats. Cette nuit là, les fantômes sont libérés de leurs chaînes: c'est la nuit de la Mesnie Hellökin des Normands. Durant ces festivités sont consacrés les BersekŔgangŔ/BersekeŔ: "guerriers frénétiques" en translation exotérique. En ésotérique, c'est "chercheurs de l'Ourse" (constellation), appelés aussi Bärenhäufer: "à peau d'ours", de Ber/Bær/Björn: "ours"", et Sekers/Saker: "remuer". Frénétique comme un ours que l'on sort de son hibernation, l'état de BersekeŔ était dû à l'absorption de fausses oronges, ou amanite tue mouches, champignons qui renferment un alcaloïde toxique psychotrope: la muscarine, dont les effets sont comparables à ceux du L.S.D. Lors de transes, les BersekeŔ font la danse de l'ours des Shamanns, car c'est le seul animal Européen et Nordique qui de part sa stature, ressemble le plus à l'Homme. A cette occasion, un ourson que l'on avait élevé comme un membre de la Folkstram: "clan" jusqu'à sa stature d'ours, est tué et mangé au banquet (comme chez les Aïnos/Aïnous, peuplade leucoderme paléo-asiatique du Japon).
- Hausblot: "sacrifice à la maison", et/ou Disablot: "sacrifice aux DisaŔ", de DisiŔ/DisaŔ: "sages femmes", se fête le 5 HaustmanuðŔ (à l'équinoxe d'automne). Reportée plus tard par les papaŔ de Suède en fin GoimanuðŔ, non loin de l'équinoxe de printemps: le 5 EggtiðmanuðŔ pour la confondre avec la Corn Oll Helgdag et le Disþing. Elle s'officie par un DisavĒŔla: "banquet sacré" et des offrandes aux DisaŔ, qui regroupent les AsinjuŔ, leurs TjánarinnaŔ: "servantes", et en général toutes Femmes du panthéon nordique les NornaŔ y compris (FrĒja est leur Maîtresse), pour favoriser paix, bonnes récoltes et une année heureuse. Sous leur égide est pratiqué le Vatni Ausa: "aspersion d'eau", sorte de bain/ baptême rituel des bébés, Ausan: étant le baptême Óðinnique (Baptiser vient de la koinè Βαπτιζειν/Baptizein: "immerger", le nom des VaniŔ se traduisant aussi par "Baptistes").
Outre ces festivités, existaient quelques fêtes secondaires:
- Frejermanni: "lune de Freja", fêtée le 8 HrutmanuðŔ (22/23 Décembre) au premier croissant de lune de l'année. C'est l'ancien Sabbat des sorcières à la lune montante.
- Disþing: "Þing des DisaŔ", c'est la cérémonie du Þing: "justice/plaid". Cette manifestation solennelle, s'organise tous les 9 ans, en GoimanuðŔ (fin Février), où conseil et tribunal décident des lois, actes et jugements. C'est le Plaidoir, la Grande Cour de Justice nordique et une exergation novannuelle du Hausblot/Disablot. Le Parlement dit Echiquier de Normandie, tire son nom du norrois Alþing: "Haut Parlement" ("Parlement" en íslenska), substantif Alþinger (le début subit une aphérèse, Þ/th chuinte, G palatalisé). En Normandie, le chef de Mimer (sa tête coupée) surnommé Höfð sæmd hildr vers: "chef honneur du combat des hommes" en norrois, toujours l'objet d'un culte lors de l'ouverture du Þing, même après la pseudo-conversion des wikkings, fut appelé par christianisation approximative ultérieure: "Chef Saint Hildevert" (Saint inventé de toute pièce pour l'occasion par les représentants diocésains de l'église de Rome, une collégiale St. Hildevert du XI/XIIème s. est sise à Gournay-en-Bray). A cette occasion, une pierre, est consacrée en y peignant la rune de Mimir: /W/Wenne: "joie/bien-être/volupté/jouir" (dans un sens profane), qui est une Anderún: "rune d'esprit", avec du sang de cheval sacrifié, elle devient virtuellement la Mimarhofuðr: "tête de Mimir". Le Jarl et 12 compagnons (en l'honneur d'Óðinn et de ses 12 HöfgodaŔ), l'entourent se prenant par la main, et dansent une ronde solennelle en tournant autour de la stèle dans le sens du soleil, avançant et reculant sans se lâcher, en entonnant le chant sacré de Sigurd, dont voici les premières strophes:
- „Grani bar gullíd af hĒdi,
Bra hann sínum brandi af rĒdi
Sigurðr vann af orminum…”
Soit en translation française:
- "Grani était de peau dorée,
Il brandissait avec joie son épée
Sigurd, vainqueur du serpent…"
- Korn Oll Helgdag: "fête du pain de germe" en dönsk tunga, mal francisé en "fête des Cornards" (cocus), fêtée fin de Vetr: "hiver", le 30 EggtiðmanuðŔ, début Ver: "printemps", le 1 GaukmanuðŔ: "mois/lune du coucou" (dans l'ancien Rimstocks: "calendrier") et dans le calendrier christianisé, le 26 SelmanuðŔ (11 Juin) à Evreux et Lisieux en Normandie. En Miðvetr: "mi-hiver" le 1 GoimanuðŔ (15 Février), à Dreux en Normandie et Chartres ville sous influence normande. On y fait des libations de Búgelátr, de Bigg Laud: "écume de grain" (bière de Mars). C'est une fête champêtre, après la messe de l'âne, on y défile derrière un char tiré par des intervenants en habits d'ecclésiastiques. Sur celui-ci le Roi des Apar: "fous", qualifié de Præsul: "prélat du Soleil", de Prál: "faste/ prélat" et Sul: "soleil" en dönsk tunga, est accompagné d'impétrantes rabdomanciennes, sourcières appelées Hálwinnia: "Halouines/Prêtresses", habiles au Sproti-Ida: "maniement de baguette" qui aspergent la foule en signe de bénédiction, avec des chiffes trempées de sang ou de Sænſjamſolía: "huile de millepertuis/armoise" (de couleur rouge, dite huile de Saint Jean), SelmanuðŔ étant le mois des salutations/bénédictions. Au jeu d'échec anglo-saxon le Fou est un Bishop: "évêque". Cette fête fut supprimée en 1445 par ordre de Charles VII qui, avec la piétaille françaises conquit par ignominie la Normandie, s'infiltrant par les tinettes de Château Gaillard, remontant en cela au fondement, à la source de leurs origines.
- Kórnar Helgdag: "fête aux cocus" (à n'appliquer qu'aux hommes, jeu de mot sur les norrois Kóróna: "couronner" et Konungr: "Roi"). Mal francisé en "Fête des Cornards et/ou Conards", cette fête est une réminiscence de la Korn Oll Helgdag, elle se déroulait aussi le 11 Juin (jour de la St. Barnabé, invoqué pour faire la pluie, par jeu de mot sur le ruskall Bleųra: "pleurer" et "pleuvoir"). A Rouen, la fin de cette fête, se tenait aux halles de la Basse vieille tour (ancien centre de la ville), ce jour là, on y couronnait un simulacre de la personne incriminée, lui décernant le prix de la plus grosse bêtise (de caractère administratif ou privé, cette fête fut supprimée par Richelieu, des amis évêques en ayant été l'objet).
- Miðsumar: "mi-été", appelé aussi Balders-Bal: "feu de Balder", fêté en 5 SolmanuðŔ (solstice d'été) est consacré à Balder: l'Ase de la lumière de l’été. Appelée en Normandie KallbaldĒ au Hvítaland (Pays de Caux, francisée en Calibaudée, de Kall: "cauchois", Balder et Bál: "feu" en norrois) et BurghalĒ dans l'Eure (francisé en Bourgalée, de Berg: "monticule" et Hale: "brûlé" en fransisk). En France par récupération catholique, afin de mieux confondre d'autres croyances avec la leur, elle fût dénommée Feu de la Saint Jean. C'est le matin de cette fête que doivent être cueillis les simples (plantes). Pour ce faire, il faut être pur ou purifié et en état de grâce, afin d'accomplir les gestes rituels de cueillettes et en bien saisir la double nature matérielle et spirituelle. Fête suivie de la:
- Siftungsvaka, de Sift: "viser à", Tung: "langue" et Vaka: "veillée" avec une kenning sur Valka: "rafraîchir". C'est la grande fête Óðinniste du 18 SolmanuðŔ (2 Juillet), de veillée et beuverie, christianisée en Grande Bretagne en St. Swithuns's day (Saint Swithold) et reportée au 15 Juillet. Fête attestée jusqu'en 1854 en Normandie, par le dictionnaire historique Firmin-Didot. Comme pour Óðinn jadis, on évoque ce saint contre les cauchemars et son signe 9 (du ruskall Kamúsha: "cacher" et MarŔ: "esprits", ou normand-picard Kaúka: "fouler" et vlaamska Mare: "fantôme"). Ce jour se coupent les baguettes de frêne, aulne, if et genévrier pour servir de support magnétique aux Galdra-SöttiŔ: "baguettes de sort" et/ou SprotiŔ ItuŔ: "baguettes glorieuses". Durant cette fête se chorégraphie la danse des foulards, où aligné chaque participant tient un bout du foulard retenu par un autre, & consistait à Skapa: avancer de 2 pas & reculer d'un, tout le long du trajet, en remuant les bras ensemble, comme une vague qui s'enroule (existe encore au Luxembourg). La poursuite de cette fête s'appelait:
- Hátíð af Wallop: "fête du galop" (en norrois & ur-keltisk), jeu de mot sur le norrois Smala-laup: "sauterie/course des troupeaux", fêtée le 21 Juillet, ce jour là, assisté de la Hála: "Grande Halouine", le Stór-goði: "Grand Prêtre" convoquait sur un autel de pierre, les bergers, gardiens et éleveurs de troupeaux, ils venaient avec un bélier/bouc/taureau. Le Stór-goði plaçait dans chaque oreille animale une baguette de Kornnwoodét: "cornouiller" ou de Reųnir: "sorbier" (jouant le rôle d'antennes, pour capter les ondes magnétiques émises par le Goði). A cette occasion (de même que pour la fête du Loup Vert de Jumièges le 23 et 24 juin, de Lär: "doctrine" en norrois et Viro/Wer: "homme" en kelto-tusk), les gens habillé de feuillage, comme les Laubmannes de Basse-Saxe ou les Sunderums des îles Wadden de Nederland, dont le costume est constitué de bruyères, d'herbes de dune de coquillages et de plumes de poulet et portent des masques d'écorces (les Talamasca gaulois). Ensuite revêtue de ce genre de déguisements et de masques animaliers, l'assistance se rangeait en 2 files, bergères avec la Grande Hálwinn, berger avec le Stór-goði, et chorégraphiait des danses cynégétiques.
- Norþmannum Helgdag: "fête aux Northmenn" (Normands), célébrée le 1 KorrnskuðarmanuðŔ (15 Août), est la fête agraire des Wikkings de Normandie, célébrée par Wace dans son poème: Establissement de la feste de la conception, dite "la feste aux Normands". A cette occasion est honorée WĒrd: la Grande Déesse Mère Skandinave, évhémérisée en Mikill: "la puissante" sœur d'Óðinn, et à travers elle les femmes des propriétaires fermiers, à qui l'on offre des bouquets et des couronnes de blés tressés, confectionnés par les gens de la ferme (comme il s'en fait encore dans le Hvítaland/Pays de Caux et en Picardie). Victime de sa popularité, elle a été exportée, aseptisée et christianisée par les papaŔ, ou plutôt récupérée et catholicisée en Fête de la Vierge Marie, mais vidée de son contenu matriarcal, et masculinisée en fête de la Saint Michel.
- Falda-feųkir: "envol des bonnets" fête des Hálwinnia (voir à Flankett, à l'origine de l'expression française: "à la bonne franquette", au Dictionnaire de l'auteur in Bibliographie, - Rúnbók og Segiabók Ruskr-Klerkœ, eŔ Ordbók og Segiabók Klerkœ-Ruskr: "Dico et Encyclopédie Normand-Français & Dico et Encyclopédie Français-Normand").
Posté le 03.07.2007 par laclefdesrunes

Himneskr dųrabók: "Divin bestiaire"
Les chevaux:
- SlĒpnir: "glissant, très véloce", kenning de rêve, songe, vision. Tarpan à 8 pattes d'Óðinn, surnommé Hrossharsgrani: "rosse à la haire grenue/étalon à la robe fournie" et Vafþruðnismál: "crinière de lumière", il symbolise le renne, fils de Loki transformé en jument & de Svadilfari.
- Grani: "magnifique", cheval fils de SlĒpnir, et monture qu'offrit Óðinn à Sig/Sigurd/Siegfried/Þór, substitut de Tųr comme Ase de la guerre.
- Svadilfari: "entrepreneur de pénibles voyages", cheval du Þurs/Etin Blast/ Bileist: "formant bourrasque" (métaphore pour Óðinn) qui l'aida à bâtir Asgarðr, père de SlĒpnir avec une jument zoomorphe de Loki.
- Goldfaks: "crinière d'or", est le cheval de Hrungnir, un Þurs/Etin évhémé-risation d'Óðinn.
- Skinfaksi: "crinière brillante", c'est le cheval de l'Ase Balder (surnommé aussi Dag: "jour").
- Hrimfaksi: "crinière de frimas", cheval de Nott: "nuit" (HĒti: "surnom" de Holler l'Ase aveugle).
- Alsvinn/Alsveder/Alsvidur: "très rapide",
&:
- Arvak/Arvaker/Arvakur: "grand veilleur", les chevaux qui tirent le char de Sol.
- Gulltop: "crins d'or", cheval de HĒmdall.
Óðinn possède deux HrabanaŔ: "corbeaux" (comme le Dieu kelt Lug, Belenos en Gaule, qui est accompagné d'un corbeau blanc). Messagers de Dieu & oreilles du Monde, ils symbolisent la lumière verte dit rayon vert, trait de réflexion & de fécondité intellectuelle. Ils lui rapportent tout ce qui se passe de par le vaste monde, car ils perçoivent la quintessence de la pensée humaine & en restitue l'essentiel. En tant que principe réflexif & mémoriel, ce sont:
- Hugin: "réflexion",
&:
- Mumin: "mémoire".
En outre, le Maître des AsiŔ est accompagné par deux loups fidèles, qui sont les représentations zoomorphiques de sa soif de savoir:
- Freki: "vorace",
&:
- Geri: "glouton".
Note:
Moïse "l'Egyptien" d'origine caucasienne, apprit le Monothéisme à Madian, du keltisk Medio: "mitan/milieu", près de l'Aryen Jethro, de l'urnordisk JættiŔ: "géants". La Thora/Bible "ancien testament", mentionne plusieurs peuples Aryens/Indo-européens de "géants", parce que de stature plus grande que celle des Sémites et appelés Rephaïm en Deutéronome III: 11, Og est Oghm/Ogmios le Dieu Kelt. L'emblème de ce peuple est le Hrungnis Hjarta: "cœur de Hrungnir" en urnordisk, dite étoile du Dieu Rephan: "Saturne" (Dans un manuscrit islandais A. M. 687 du XVème siècle rédigé en latin, Þurs est mis pour Saturne géant qui engendra Jupiter, comme le Þurs Borre et la Jættekvinda Bestla furent géniteurs d'Óðinn. Saturne est Himir/Imir/Mimir.) en Amos V: 26 et Actes VII: 43, devenus par emprunt hébraïque le Magen David: "bouclier de David" en Psaumes XVIII: 4 ou Genèse XIV: 5 les Emim: "créatures effrayantes" et Zuzim/Zamzummim: "de parlé incompréhensible", Nephilim: "abatteurs" fils d'Anak, qui sont les Gibbörim: "héros/géants mythologiques" de Genèse VI: 4). En Juges VII: 25 les aides d'Óðinn sont assimilés à 2 chefs de Madian, Oreb: "corbeau" et Zeeb: "loup".
D'autres loups célèbre sont également présents dans la mythologie:
- Skol: "alarme", loup qui poursuit la soleil (de genre féminin dans la mythologie nordique, c'est l'astre Mère),
&:
- Hati: "pressé, haineux", loup coursant le lune (de genre masculin, c'est l'astre Père), fils de Loki et Angurboda: "Messagère de malheur".
- Fenrir/Fenris: "éclipse", dit Vanargandr: "train/ordinaire", le loup gigantesque, doté d'une force colossale, qui sera cause du Ragnarökkr: "destin des puissants" (sorte de fin du monde Skandinave), fils de Loki et d'Angurboda. Enchaîné dans l'île Lingvi, sur le lac Amsvartnir, par les AsiŔ grâce au sacrifice de Tyr, avec le liens GlĒpnir: forgé par les SvartalfiŔ: "AlvaŔ noirs" de 6 composants inexistants (le bruit du pas d'un chat, la barbe d'une femme, une racine de montagne, un tendon d'ours, l'haleine d'un poisson et du crachat d'oiseau). Gelgja, nœud de GlĒpnir lui serre le cou, faisant qu'il bave, coulure qui forme les eaux du Don (le Tanaïs/Eridan des anciens), attache Fenrir aux dalles Gjœll et Dviti (qui symbolisent de nos jours la constellation des poissons).
Il s'est évhémérisé en:
- Garm: "gueule", chien enragé des enfers, dont Hell: "l'enfer", fille de Loki est la Reine.
Deux grands Fress: "matou" blancs, appelés MarkótŔ (en ruskall, de Mar: "cheval" et Kót: "chat" en norrois) tirent le char de Freja:
- Smigmarku: "glissant du sol", à l'origine du normand Markót: "chat mâle",
&:
- Minnpäla: "mémoire de la conduite", de même famille que le Cath Palu: "chat étrange" né de la Déesse truie Henwen, évhémérisation de la Déesse magicienne keltiskr Ceridwenn, mère du barde gallois Taliesin. Le terme est devenu Mesnil Paluel (toponyme du Hvítaland, Seine Maritime [Normandie Orientale]).
Des bovins:
- Audumbla/Auðumle: de Auðr: "richesse" et Humle: "herbivore femelle sans corne", la vache céleste qui nourrit le Hrimþurs Himir/Imir c'est aussi en quelque sorte sa mère. Ses mamelles symbolisent la lune, son lait représente la voie lactée, la trace des skis de Skaði (Jættekvinda épouse de Njörð), elle s'est évhémérisée en HĒdrunn.
- Himminbrjotir: "briseur du ciel", taureau du Þurs/Etin Himir.
Des caprins:
Les deux chèvres et/ou boucs qui tirent le char de Þór, typifient les 2 phases de l'orage, l'assimilant ainsi à Agni des Rig-Veda, dont la monture est Ram le bélier, & qui sont:
- Tanngnjost: "dents grinçantes" (imageant le tonnerre),
&:
- Tanngrisnir: "dents étincelantes" (imageant l'éclair).
- HĒdrunn: "clair ruisseau", chèvre de la Valhalla encornée aux branches de Hųggdraſl, elle en boit la sève, et de ses pis coule le Mjöðr: "hydromel sacré". Sa corne est Gjallarhorn: "bruissante corne", le cor de HĒmdall (le Soffar des anciens Hébreux), et la corne d'abondance de Mimir appelée HĒddraupnir: "goutteur de la sorcière" et/ou Hoddrofnir: "auge distillante". Evhémérisation d'Audumbla, elle est assimilable à la chèvre Amalthée de l'Olympe grecque, et au Bouc (religion machiste oblige) substitut du sacrifice d'Isaac au démon Azazel (que les traducteurs biblique traduisent hypocritement par Dieu).
Des suidés:
Les sangliers de Frej, qui sont:
- Gullinbursti: "soie d'or",
&:
- Slidrugtanni: "dents menaçantes".
- Hildisvinn: "porc du combat", qui accompagne Freja.
- Sæhrimnir: "suis de mer", porc des banquets de la Valhalla, qui se régénère après chaque repas, comme Twrch Trwydh: "sanglier souverain" en kymris, Torc Treith en teangorlach.
Des rapaces:
- Edgir: "prestation", appelé aussi Hræsvelgsr: "dévoreur de cadavres", est l'aigle de Hųggdraſl, qui déchire les cadavres lors du Ragnarökkr, entre ses yeux se trouve:
- Vedrfolnir: "cendré par le vent", un faucon.
Des oiseaux et animaux divers:
- Goldenkamme/Gullin Kambi: "crête d'or", est le coq de la Valhalla dans Asgaard, qui est à l'origine du coq des clochers.
- Fjallhár: "haut comme une montagne" le pourpre, coq au plumage flamboyant, qui vit dans les ramures de l'if.
- Skergipr: "cormoran venimeux", dit Viðofnir: "pompeux/cérémonieux", oiseau à tête grosse et horrible.
- Ēkþirnir: "chêne épineux/épine du chêne", cerf qui est au-dessus de la Valhall, de ses andouillers sourdre l'eau alimentant toutes les rivières du monde. Il est identifiable à l'élan bleu de Vaïnamoïnen, héros du Kalevala finlandais.
Des serpents/Dragons:
- Jörmunganðr: "les rayons telluriques", serpent/dragon géant fils de Loki, habitant de Midgaard: "monde du milieu" (notre monde), symbole du dragon entourant le pôle de l'écliptique.
Qui est aussi:
- Surt: "vomisseur", Þurs fils de Loki, sa compagne se nomme Sinmarr: "craquement de tendon" (en numérologie gotiska, S = 60, U = 6, R = 200, T = 400, total: 666, nombre de la bête, repris par le rédacteur du Nouveau Testament), qui est aussi dans une autre évhémérisation, Fáfnir, dragon Þurs (géant) crachant le feu comme un volcan. Il incendiera le monde lors du Ragnarökkr.
- Nidhug/Nidoggr: "suce cadavre/rongeur amer", dragon du NifelhĒm: "hĒm nébuleux", enfer glacé.
Dont un autre polymorphisme est:
- Ratatask: "dents de rongeur", qui en tant qu'écureuil sur Hųggdrasl, est l'animal, qui courre du faîte aux racines du Frêne sacré (assimilé aussi à un If), agaçant l'aigle des cimes, contre les cerfs broutant l'écorce et les racines de l'arbre cosmique.
- Fáfnir: "vaniteux", serpent/dragon fils de Hrijomar (Imir) & frère de Reginn, que tua Sig/Sigurd/Siegfried/Þór, & qui possédait le Ægishjálmr: "couverture/heaume de terreur", qui est aussi le Hvergelmir: "casque tourbillonnant", kenning de la boîte crânienne. C'est lui qui servit de trame au poème anglo-saxon, la Geste de Beowulf, où ce dernier tue le dragon Grandel, avec son épée Næglind.
- Flugdreki: "dragon volant", qui est le terme générique du Würms: "vers", Drakes: "dragons" en anglo-saxon, DrekaŔ en dönsk tunga, ainsi que les serpents mythiques, lesquels ont souvent accompagné la gravure des Runes monumentales. Identifiable en quelque sorte à la Wuivre/Wouivre/Gwivre kelte, Pryf: "serpent/ dragon/ver" kymris.
Posté le 03.07.2007 par laclefdesrunes
/Hrörnar þoll su er staðið þorpi á
Hlųrat henni borkr né barr,
Svá er maðr sá er manngi ann,
Hvat skál hann lengi lifa?/
Hávamál
"L'arbre dépérit sur son lopin dressé,
Sans écorce, ni feuillage le protégeant;
Ainsi en est-il de l'homme esseulé:
Comment vivrait-il en santé longtemps!"
"Paroles du Très-Haut"
(Chant suprême Íslenskr strophe 50)
Posté le 01.06.2007 par laclefdesrunes

AUTRES HĒTIŔ: "surnoms" DE ÞÓR, l'ASS DE LA GUERRE
Selon les Hébreux qui empruntèrent ce contexte aux Tusko-Lydiens, rédacteur de la Bible, la Thora se compose des noms de Dieu, mais est dans son ensemble son véritable nom, par transposition de Shôr: "taureau/Dieu". En Ethiopie, Thor Heliohim: "fils du soleil" (voir dans Deutéronome XXXIII: 2, où Yaweh = le Soleil), est le nom originel du rouleau appelé "Livre des secrets d'Enoch" (dit "Livre d'Adam" en Genèse V: 1), ramené en Europe par le Britannique Bruce au XVIIIème siècle. Thor Heliohim est à rapproché de Thot/Hermes inventeur de l'écriture et de Þór fils d'Óðinn créateur des runes, l'hébreu Eloïms désignant des "êtres divins", est assimilable à l'urnordisk HelhĒm: "hĒm de Hel" ou Helig: "saint". Thor-El était une divinité des tempêtes, chef du panthéon ugarithique, Roi lige d'Asherah/Anath: Déesse Reine des cieux, comme Taru époux de Wurusemu la Déesse du soleil Hittite, et Tarchon/Tarkhon: Dieu des tempêtes Etrusque, du nasili Tarh: "conquérir/sommet/tour", apparenté au sanskrit Tura: "puissant" et au teangorlach Tuir: "pilier/monolithe". Le Dieu prussien Kurkhe vient du racenna Tar Khon, du tusk Der Köning: "le Roi/le conquérant/le puissant".
Þór est un recomposant linguistique basé sur l'éponyme Tųr/Tyr (de Tîrr: "gloire" en urnordisk, Dýrð en íslenska), Ziu/Zivis en tusk, désinence d'un ancien pré-indo-germanique Ziwo: "tonnerre", du sumérien Zi: "droit" qui donna le Zeus Grec, Tiu en saxon, Tiuz en svenska, Tivus chez les Scythes, Zio/Saxnôte, de Saksa: "épée" en Angleterre, tous 2 Asa de la guerre, ce dernier ayant cédé sa place, après que le loup Fenrir: "éclipse" lui eut mangé le membre, et qu'il devint Enhendr Ass: "l'Ase manchot". En gaulois c'est Taranis: "tonnerre", le Dieu kelt Lug: Dieu de lumière, appelé Dorn Braz: "main longue" en brezhoneg. C'est également l'évhémérisation du Dieu Gaulois Noden: "Distributeur", appelé Nuada Airgetlam: "Nuadu main d'argent" en teangorlach, Roi des Tuatha Dé Danann qui cède son titre à Bres: "juge", Roi Fomoraig: "esprits des mers" (venant selon la légende de Skandinavie), suite à la Cath Maighe Tuireadh: "Bataille de Mag Tured" et/ou: "Bataille de la plaine des scories" (définition de la rune Hagals), Tuireadh vient aussi de Tuir: traduisible par "pilier/monolithe", et rend en sus l'idée "d'amoncellement de scories/Terri/Terril" en Irlande. Þór et Tųr sont tous deux fils d'Óðinn, métaphorisme signifiant qu'ils en sont les hypostases. C'est pour cette raison qu'ils partagent en commun certaines dénominations.
Þór/Þórn/Thor: de ÞunraŔ: "tonnerre" est fils d'Óðinn: "souffle vital" et de Jörd: "la Terre", tout comme Tir est fils d'Óðinn et de Frigg: "la terre" en urnordisk. Taran/Taranis: "tonnerre" selon le légendaire Kelt, est le fils probable de Tured: "scorie" (la rune Hagals mise pour Óðinn, son pouvoir et sa force) et de Tir: "terre" en teangorlach.
Vingðórn: "gardien du sanctuaire".
Vingnir: "le gardien, l'hôte", dans la Valfþrudnir.
Okuþór: "Þór au char".
Viggðórn: "Þór la foudre".
Þórr-Karl: "Þór gaillard, Þór l'indépendant".
En Laponie, Þorr-Karl s'est transposé en Horagalles, & fut surnommé Agja: "Grang-père" & Adschiegads: "le petit père".
Klinþór: "Þór teintant", surnom Wikking.
Rauðbarðr: "barbe rousse", son père étant Harbarðr.
Rauðskeggjaðr: "aux poils roux".
Ennilangr: "front long", alors que son père est Ennibrattr.
Veúrr: "défenseur".
Sigurd: "celui qui combattit".
Siguðr Fáfnirbani: "Sigurd tueur de Fáfnir".
Siegfried: "l'ami combattant", Siffroj/Sîfroy [Sîfroï] en fransisk.
BölkvĒtir Loka: "destructeur des perfidies de Loki", selon une strophe de la Skáldskaparmál.
Grani: "le beau, le magnifique".
Herguð: "Dieu de la guerre".
Hlórriði: "celui qui s'exerce au chant", dans la Þrimskiriðasaga.
Valkjósandi: "l'électeur".
En Suède, vers le Xème/XIème siècle, pendant l'intolérance "Chrétienne" des papaŔ, qui proscriront le nom et le culte d'Óðinn, c'est son fils Þór qui se substitua momentanément à lui.
Go-far: "bon Père".
Go-bonden: "bon paysan".
Akerbonden: "bonhomme des champs".
Björn: "l'ours".
En Normandie l'Ase de la guerre adulé par les Wikkings, prit le diminutif familier de Þóret/Thoret, Þórin/Thorin devint un prénom christianisé.
Notes complémentaires:
En tchouvache, langue turcophone d'un peuple Altaïque et Shamanniste de moyenne Volga, Tora/Tura: "le ciel" et Torun: "taureau" (en sa dernière année), comme l'hébreu Shôr: "taureau/Dieu" à l'origine du nom Israël, par Jeshurùn: "taureau/Dieu rassasié" (Deutéronome XXXII: 15 et XXXIII: 5-17, sont des termes empruntés aux Nordiques. Une concordance ethnolinguistique évidente peut se faire entre les Altaïques (Turcs, Mongols, Toungouse et Mandchous), Ouralo-Altaïques (Hongrois, Finlandais, Estoniens, et les Khazars dont descendent les "juifs" Ashkénazes), Germains, Kelts, Skandinaves. Selon Tacite, les Altaïques comme les Germains disent: "qu'enfermer Dieu dans une image est contraire à la Grandeur Céleste".
Öz en turc c'est: "la vie, l'essence propre", Oz: "Est" en amharique (éthiopien), Aza: "ange/envoyé céleste" en araméen, prennent leur origine de l'urnordisk Ass//Asa/AsiŔ: "Dieu//Dieux", d'où vient le mot Asie, la "terre des Dieux", tout comme Goth signifie aussi "Dieu". En keltisk, Asia est le nom du seigle. Les légendes disent qu'Óðinn était Scythe (de même que la fée Morgane), ce terme était appliqué aussi par les copistes du Moyen Age aux Goths, aux Scots (anciens Irlandais et plus tard Ecossais), ainsi qu'aux Pictii: "Pictes/peints/rusés" et Kaletonii: "Calédoniens" des Highlands, de Kaleto: "dur" (le terme est à rapproché de celui des Calètes du Hvítaland, Pays de Caux, en Normandie Orientale, et de celui des Chattii de germanie) issu de Kalt: "froid" et Kad: "combat" en keltisk, Hildr: "combat" en norrois, ainsi que Ona: "relatif à" en ur-keltisk.
En héraldique, Tor est le cryptogramme des émailleurs, en Armorial: "Science des armoiries", il désigne la gauche des blasons.
Posté le 13.05.2007 par laclefdesrunes

ÓðINN
A l'origine de tout, selon la genèse maglémosienne, celle des réformateurs du culte Asirien patriarcal, était Óðinn, Dieu chtonien (des origines), de la koinè Χτονιοϊ/Khtônioï: "du sol", ou de Χθόν/Khthôn: "terre/terre des démons qui sommeillent en nous" (les MarŔ des Normands, Mauri: "esprit des êtres et des phénomènes naturels" en polynésien), la terre des croyants et superstitieux, par rapport à Γέ/Gé: "la terre nourricière", qui insuffle la vie, selon les cartésiens et athées.
Óðinn, de Ond: "souffle vital" en urnordisk: "vieux nordique", à l'origine du français Ondée: "pluie vivifiante", terme commun via l'indo-germanique, aux mots koinè Οδινος/Odinos: "accouchement" et Οδυνέ/Oduné: "douleur" (le: "Tu accoucheras dans la douleur" biblique en Genèse III: 16 et Esaïe LIII: 4), qui donna Anodin en français, et de l'hébreu Aden: "fondation/base", et 'ôde (traduit faussement par Juda), du nasili Adon qui a donné Adonaï et la koinè Αδονις/Adonis. En ancien saxon, Oda: "détruire", et Ode: "la mort/le désert/l'inculte" en sont l'antithétique. Les statues de Dieux enduites de sang étaient appelées Œden et BlóttieŔ, de Blód: "sang", Blót: "sacrifice/sanglant" et Blótta: "égorger la victime d'un sacrifice". Les Alemannii, tribu saxonne près de Zurich, offraient dans une coupe immense appelée Wotan, des libations de cervoise. En France il fut réduit minimisé en génie de l'eau Ondin(e).
Cet Aldafadir: "Père des anciens" est Asabragr: "1er des Ases". Mais il est aussi Hergautr: "créateur", créateur d'autres lui-même métaphysiques, puisqu'il se nomme aussi Svipdall: "d'apparence changeante" et Fjolnir: "polymorphe" (même nom qu'un des fils de Frejr). Ces autres lui-même, qu'en sanskrit on nomme Avatar, polymorphe, évhémérisation/émanation de sa propre personne, comme Asa à part entière et fils d'Óðinn dans l'AsiŔ Folkeminder (panthéon Nordique).
Tir/TĒwaŔ: "the Ass: l'Ase/le Dieu", avant que son frère Þór auparavant Asa agraire, ne le détrône de sa fonction, comme Ase de la guerre, en plus d'une analogie presque semblable de nom, a été une des premières entités/morphismes venant d'Óðinn. A l'origine, il était hypostase (pourrait se traduire, en jeu de mot par: "Dieu à cheval", comme Óðinn), théophore partie intégrante de lui-même, comme plusieurs noms de l'Ase suprême, le laissent entrevoir. Exemple: Fimbultir: "Dieu suprême", Hroptratir: de Hroptr: "crieur", nom des plus employés d'Óðinn, Gautir: "géniteur/procréateur" etc… En tant que géniteur, c'est un Dieu phallique et Tir: Dieu à la lance, tout comme Óðinn, sera souvent représenté en érection (la lance symbolise aussi le sexe). Óðinn se pendra 9 jours et 9 nuits, à l'arbre Hųggdraſl: "porteur/potence du redoutable", HĒti: "surnom" (périphrase poétique pour désigner Óðinn), surnommée Elgar Galgi: "potence de l'élan", pour acquérir les Runes. Il deviendra aussi Hangaguð: "le Dieu des pendus" (au Dieu kelt Kernunos/Esus, on sacrifie les pendus aux arbres), la pendaison ne fait-elle pas venir en érection. Le surnom de Tųr/Tyr: Ēnhendr Ass: "Ase manchot" (plus exactement: "Ase au membre unique") quant à lui, fait référence au membre qu'il a consacré, pour enchaîner le loup Fenrir (fils de Loki). Idée d'un membre, plus sexuel que d'un "bras sans main".
En donnant de sa sexualité/virilité/virginité, Óðinn/Tųr, a engendré Þór. Il a atteint l'extases (en même temps et au profit de Þór, il a perdu sa place dans la trinité suprême: Ex-Ase), bénéficiant d'un orgasme extatique, qui l'a mis en transe médiumnique et/ou shamannique. Tout comme Óðinn qui lui aussi, le sera pendant 9 jours et 9 nuits (comme on est en travail de 9 mois). L'expression english Nine days' wonder: "Merveille des 9 jours", identique en idée au français: "La 8ème merveille du monde", s'y rapporte.
Son cheval SlĒpnir: "glissant" (kenning de rêve/songe/vision/onirisme), fils de Loki: "celui qui ouvre/le regard/la lumière" (à l'image de Lucifer: "le porteur de lumière", Archange déchu de la Bible), cheval à 8 pattes, 8 comme ættir, plus un neuvième, celui-ci géniteur, comme ce 9ème jour ou mois, qui mène à la procréation des Runes, en faveur d'Óðinn par lui-même et Frigg, qui lui enseigne le SĒðkona, magie runique et sexuelle des VaniŔ matriarcaux, à l'image du Kama-sutra et du Yoga Tantrique de l'Inde. SlĒpnir, est la monture que prend volontiers Óðinn pour voyager, comme les drogues psychédéliques, qu'utilisent les Shamanns, exemple: l'Amanite tue mouches.
Gautr enfante des Runes, après avoir, non pas sacrifié mais sanctifié son œil gauche, appelé l'œil de la nuit. Sa mutilation est sacerdotale par excellence. Óðinn est aveugle, Tir manchot, HĒmdall sans dent, Balder chauve et boite, ce sont des KenningaŔ: "métaphorismes", pour expliquer qu'ils ont autre chose, que les déficiences handicapantes des humains, mais qu'ils sont transposés spirituellement, comme Cuchulinn et bien d'autres Dieux keltiskr.
Óðinn, en donnant son œil, a révélé sa divinité. En ce sens, donner est donc un aphorisme. Dans la Défense de la poésie de Percy Bysshe Shelley, on peut lire: "Je suis l'œil par lequel l'univers se regarde lui-même et se reconnaît divin". Dans la Bible en Matthieu VI: 22, Christ dit: "L'œil est la lampe du corps. Si ton œil unique est en bon état, ton corps entier sera emplit de lumière". Dans l'Havamál: "parole du très haut", Eddas où Óðinn s'exprime, nous trouvons: "Ils ne me firent l'aumône, ni de viande ni d'une goutte d'eau. J'abaissai les yeux dans les profondeurs. Invoquant le secret, je m'en rendis
Maître. Puis je chus de l'arbre". Óðinn l'Ase Suprême skandinave dit lui-même avoir 2 yeux, mais il est surnommé "le borgne", comme Cuchulinn le héros divin irlandais, ou comme le Dagda: Dieu Suprême keltiskr est dit "aveugle", ou le vieux berger au chapeau mouillé (Óðinn) du Kalevala: "…l'aveugle, vieillard de Pohja, attendait l'œil aux aguets, l’approche de Lemminkaïnen…". Ils sont borgne et/ou aveugle par surélévation démesurée de voyance, c'est à dire, qu'ils ne voient pas avec leurs propres yeux, mais avec l'esprit, la cécité allant souvent de concert avec l'inspiration.
Óðinn appelé aussi Eolg: "l'élan", a pour symbole une licorne. La rune Norþumbrienne /X/Ilox/AlgiŔ, désigne "le roseau de l'élan", et est une Kenning: "métaphorisme", pour nommer la lance (le sexe) d'Óðinn, Gungnir: "projectile/ce qui part en avant" est aussi la projection de sa force physique et/ou spirituelle. La corne de la licorne, est à l'image d'un rayon psychique transperçant le/du front, et réveille/éveille l'œil intérieur (subconscient), appelé Hugauga, œil psychique (3ème œil, la glande pinéale qui est un régulateur des pulsions sexuelles), l'œil de la conscience et de l'éveil.
C'est Frigg/Freja: la triple Déesse Mère, dont le nom est Weird: "destin" en iers (écossais), identique à la Déesse kelte de la Terre Mère: Verthus/Nerthus, qui apprit à Óðinn, le SĒðköna en usage chez les VaniŔ. Le SĒðr était une forme de magie, consistant en un rituel d'éveil extatique et de sexualité inter-familiale exemple: Inceste fraternel, à l'image de Frejr et Freųja, frère et sœur mais aussi époux, par l'intermédiaire de leurs pseudonymes divins. Tout comme le Pharaon et sa femme/sœur, incarnations des Dieux. Rite identique au Tantrisme de la main gauche (en Inde le Saktisme est l'énergie créatrice féminine), qui lui a dévoilé, lui a fait prendre conscience, de lui-même dans une société patrilinéaire, en tant que mâle et géniteur, donc charnel, sensuel et viril, car il est Veratir: "Dieu des hommes" (du gaulois Viro: "homme", à l'origine de Virgo: "vierge"). C'est ce qui a éveillé son charisme de Dieu, et a fait de lui un Asa Shamann: un Dieu prêtre magicien. C'est d'ailleurs parce qu'il porte parfois la robe de Shamann, qu'Óðinn se fit traiter d'Ergi: "invertit", par Loki. En sanskrit Saumanasa/Sumanusha: désigne le couple marié, base de la fécondité, il est fils de Yajna-bàhu: "le bras sacrifié/le manchot". Shamann Ass par jeu de mot, est traduisible en: "Dieu prêtre/guérisseur". La main de Tųr, comme l'œil d'Óðinn, sert à voir/percevoir (cela symbolise la même chose en psychanalyse), en sanskrit Drakkarna: "celui dont l'œil ouïe" est lexème du mot Dragon.
La corde du pendu, elle, a les mêmes fonctions que la main de gloire, main d'un pendu, salée, séchée et préparée avec des herbes aromatiques et du salpêtre, enveloppée d'un linge de lin pour la momification. Celle-ci sert même de bougeoir(s) pour certains rites de magies. Les Tyrsènes/Etrusques, s'appelaient eux même Raz-na/Ra-zu-enna: "main de gloire/de Dieu". Le terme "main de gloire" vient du keltisk Mag loarn: "grand renard", qui a donné aussi Magloire: "savant". C'est aussi un des noms de Kergwidon, l'Óðinn Kelt que, par jeu de mot, l'on pourrait traduire par: "Maison de Goths", voir Pythéas, qui par Guton/Guydon désigne les Gutani: "Goths" en gotiska. La main de gloire, comme la corde des pendus ou la main de justice (sceptre, signe de royauté), porte chance, et est un symbole de protection et de justice (d'où l'expression: "avoir une veine de pendu"). Cette main est la survivance, dans l'imagerie populaire dès l'époque féodale, de la main/du membre de Tųr. En sanskrit, Vishaya: "rets", c'est aussi un objet opposé à sa représentation figurée et/ou accessible aux jouissances sexuelles, ce qui serait une bonne définition du Tir ithyphallique, Vishàkha: "privé de main" symbolise l'énergie mentale.
Au XIIIème siècle, c'était aussi le nom de la Madeglore: "mandragore" symbole de prospérité, très en faveur chez les anciens Saxons, la mandragore était censée naître du sperme d'un pendu. Supplice soit! Mais dernier ressenti jouissif qui fait entrer en érection.
Voici, je pense, démontrée la filiation entre Óðinn, la pendaison et Tųr, ainsi que celle entre Loki le Þurs génie, espiègle, mièvre, rusé, sarcastique, malveillant et maléfique, et Óðinn. Car les deux sont FosdbröðeŔ: "frères de sang", et Óðinn/Wotan surnommé Bölwerk: "fauteur de malheur/mauvaise action", est un Tricksor (en urnordisk) et/ou Zaubergott: "Dieu/agent d'un maléfice", lançant comme Loki dit aussi Lǽgjarn: "malfaisant/désireux du mal" des Schadenzauber: "maléfices" (en deutsch).
La stav runique /J/Jára, seule rune à s'écrire en 2 morceaux, est placée au milieu du Fuþark, où elle agit comme pivot. Elle est à l'origine, par l'intermédiaire des Goths, du Tao: symbole Yin-Yang imbriqué (noir et blanc, négatif et positif) qui, tout en étant en 2 morceaux, représente un Tout. Il est à l'image des 2 FosbrœðŔ: "frères jurés", Óðinn et Loki. Ce Tout s'appelle Tao en chinois mandarin (dont le lexis est Tao: "silence" en brezhoneg" et/ou Taw: "silence/tranquille" en kymris) & représente l'énergie universelle, son principe divinatoire, le Yi-King de 64 Koua, qui sont les subdivisions de 8//Pa-Koua: "les trigrammes", inventé par Fou-hi "l'Empereur blanc", un aryen 1ier empereur de Chine, vers 3464 avant notre ère, qui se tirent en rabdomancie (avec des baguettes), tout comme les runes sont constituées de 3 ættiŔ à 8 staffiŔ chacun.
Au Moyen Age, le membre d'un étalon émasculé et embaumé servait à des rites de procréations et de couronnements (en Irlande du XIIème siècle, selon Giraud de Cambrie, le rite étant perverti, un roitelet d'Ulster était consacré par l'ablution, le supé de bouillon et la bâfrie de viande de jument ou de cheval, dans un chaudron baptismal). Cela nous ramène à SlĒpnir, le cheval d'Óðinn, qu'on surnomme également Hrossharsgrani: "rosse à la haire grenue/étalon à la robe fournie", et au festin de la Vingull-veizla: "banquet des fétuques" où l'on mangeait des sexes d'étalons avec du Gói-beųtill: "prêle des champs" (Equisetum hyemale en vulgaire latin), kenning donnée au membre des étalons.
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