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laclefdesrunes
Description du blog :
(r)enseignement sur les runes (ses différents alphabets), sa rédaction et la mythologie nordique.
Catégorie :
Blog Littérature
Date de création :
09.05.2007
Dernière mise à jour :
19.08.2020

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bonjour excusez moi il me semble que vous vous êtes trompé entre lesnreaitba droite et à gauche. beth c'est un
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Les Vikings innocents du pillage de Lindisfarne

Publié le 19/08/2020 à 10:58 par laclefdesrunes Tags : vikings lindisfarne lindisfarn monastère alcuin simeon de durham pictes

- Lindiſfarn: [lī’disfarn]

île à 3 km, à l'Est des côtes Britanniques, où le samedi 8 janvier 793, les Pictes (ethnie ur-Keltiſkr des Highlands) firent l'ultime raid de leur histoire, pillage et massacres furent mis sur le compte des Northmænn: "hommes du Nord" en old-english (les Pictes étaient au Nord des îles Britanniques), pris à tort (ou à dessein par la propagande politico-religieuse des clercs chrétiens) pour le Norðanmaðr: "hommes du Nord" norrois (d'où Norðmaðr: "Norwegien"). La Chronique anglo-saxonne date le raid des Hommes du Nord le 8 janvier, et il n'est pas fait mention des Vikings, car justement l'on sait que les Vikings n'en faisaient pas l'hiver. De plus Alcuin qui travaillait pour Charlemagne, écrivant un poème à ce propos : De clade lindisfarnensis monasterii, et 5 lettres à diverses personnalités anglaise de l'époque, parle de "Païens", et c'est justement le surnom que l'on donnait volontiers aux Pictes du Nord, contrairement à ceux du Sud qui étaient chrétiens. C'est 3 siècles plus tard que l'anglo-saxon Simeon de Durham, un pseudo "historien" propagandiste chrétien à la solde de Rome, mit le raid sur le compte des Vikings.

Anne de Bretagne

Publié le 25/01/2020 à 13:34 par laclefdesrunes Tags : anne bretagne description

Description:

« A 17 ans en 1492, elle est de petite taille moins de 5 pieds (environ 1m52), fluette, et boite visiblement d'une jambe, portant des chaussures à haut talon pour cacher sa difformité. Elle a le teint blanc l'hiver et foncé en été et est assez jolie. Elle avait le front haut et le visage un peu long ; le nez court ; la bouche un peu fendue, mais fraîche et souriante. Sa finesse d'esprit est remarquable pour son âge. Elle parlait et écrivait le français, connaissait moyennement le latin et le grec, mais n'a probablement jamais parlé ni compris le breton. On lui aurait peut-être enseigné la danse, le chant et la musique. Les filles, même d'origine aristocratique, ne comptant guère dans la société médiévale, on ne sait rien de sa naissance, son baptême ou l'origine de son prénom ».

La rune Pertra

Publié le 30/09/2019 à 10:29 par laclefdesrunes Tags : runes futhark pertra perchta berchta déesse nordique

P (parfois pour W) Perþ/Perþra (c'est l'ancien Q indo-germanique), 14ème rune du vieux Fuþark, le seul vrai Fuþark !

Perchta/Berchta: "le vif/brillante/lumière(l'éclair de géni)", déesse kelto-germanique de la végétation & de la fertilité (Berchtesgaden lui doit son nom),  rétrogradée en déesse de l'hiver, de la filature et du tissage, protège les bébés en bas âge, les non baptisés, les morts nés, les fausses couches, les avortés et les suicidés, responsable du respect des interdits culturels, qu'elle gère au pied de la lettre (loi), les 12 jours entre noël et l'épiphanie/fête des rois (25 décembre – 6 janvier), on y élisait le roi des fous, le terme fut mal comprit en: elle a le pied de l'oie (de Oie: action d'entendre au XIème siècle). Devenue la Mérelle (Mère Hell/Mère Sainte ou Mère lumière, du gaulois Marr: "pierre" de Marga: "marne").

La Déesse gauloise Perta déité des jardins clos, qui a donné son nom au Perche en Normandie (Pays de Sapience) est son ancêtre. Pour faire un parallèle avec la démiurge des jardins et les 12 jours, se reporter au normand Perlúvaú: "Peredur/Perceval/Parzival" (littéralement: "le chaudron du savoir"), chevalier de la Table ronde, neveu de WalĒn/Gauvain, & jeu de mot avec le norrois Wæl: "source" (à l'origine de l'expression française: "aller à vau-l'eau"), Perþéwæl: "le chaudron des sources" des sagas (du gaulois Peir: "chaudron", kymris Pair), celui de Hvergelmir: "lit d'argile/casque où ça tourbillonne", dans le NifelhĒm: "heim nébuleux", source qui donne naissance aux ElivagaŔ: "11 enclos/jardins", 11 lopins entre 12 rivières, source de tous les fleuves bruissant irriguant la Terre (attestés dans la Bible d'origine tuſko-lydienne, en Jérémie I: 13-15).

Code Atbash

Publié le 30/09/2019 à 10:20 par laclefdesrunes Tags : baphomet code templiers atbash graal roman saint fleur

   Le code Atbash, code employé par les Esséniens, pour dissimuler le sens de certains mots. C'est à dire de la koinè/grec écrit en lettre hébraïque mais de gauche à droite, la dernière lettre permutant avec la précédente, puis lu comme l'hébreu de droite à gauche. Identiques aux principes mathématiques grecs utilisés en kabbale Chrétienne et/ou Hébraïque, et connus sous les termes koinès Θέμυραη/Thémurah: "permutation", méthode de transposition visant à changer la valeur des mots, en remplaçant la 1ère lettre par la dernière, Νοταρικον/ Notarikon: "signe", selon sa valeur hiéroglyphique, on étudie chaque lettre séparément, le mot entier étant considéré comme une sentence, prendre la 1ère et la dernière lettre de chaque mot d'un verset pour en former un nouveau, qui en révèle le sens mystique, et Γέματρια/Guématria: "géométrie", ou l'on cherche le sens de chaque mot, en substituant aux lettres dont il est formé, la valeur numérique qui y correspond dans la numération.

   Exemple:

- Atbash est la transcription essénienne du grec Σοφια/Sophia: "sagesse", par l'hébreu ח: "Het", ס: "Tet", ב: "Vet/Bet", ם: "Samesh", lu "Atbash" de gauche à droite, et "Sophia" de droite à gauche.

- Baphomet (hypothèse selon moi…):

En grec de gauche à droite : Β/β [Ba], Φ/φ [Ph], Ω/ω [Ohm], Η/η [Hè]= (Ba Ph Ohm Hè/Baphomet)  

En hébreu de droite à gauche : ב/B/V (Beth), פ/P/Ph (Pé/Phé), ץ/O ('ay/aïn), ח/E/H (Het/Hé) = H/E O P/Ph B/V (B Ph aïn Hét)

   Transcription de l'hébreu par la koinè P/Ph V/B O/'ay H/E (Ph Pha B 'a E/Fabaè: "fève"). La fève, qui selon l'école grecque de Pythagore était une plante divine à ne pas manger, représentait le Logos, par son germe qui fait que ce légume ressemble à des lèvres entrouvertes avec la langue sortie. Donc Baphomet = Logos (du grec λόγος : "parole").

   Ou transcription de l'hébreu par la koinè 'ay/O E/H P/Ph B/V ('ay H Ph B/Ephèbe: "jeune homme"). Est-ce en adéquation avec le Sang royal, ou Sang réal soit le Saint graal et la lignée christique…

Dans les mystères orphiques & pythagoriciens, la fève était un aliment tabou, censée représenter le souffle, car sa tige sans nœud facilitait le passage de l'âme et la migration des âmes vers l'au-delà, en Egypte le lieu où les défunts attendaient la réincarnation se nommait iwryt : "le champ des fèves". Sa tige est άγόνατον : "sans nœud", sa fleur est papilionacée, dans l'antiquité le papillon était le symbole de l'âme des morts, Ψυχή : "souffle/âme/papillon".

Le logos étant la parole créatrice le savoir, sachant que la connaissance rend libre (contraire de la soumission), on peut comprendre que ça pouvait sentir le soufre pour l'église de Rome (laquelle interdit longtemps la lecture de la Bible…), qui regardait la réincarnation comme une croyance païenne, d'où le détournement/retournement du Baphomet au Daemon latin, du grec ancien δαίμων / daímôn, qui signifie, "puissance divine", puis sont assimilation à Démon en roman et enfin au Diable.

Ce que la Bretagne doit à la Normandie :

Publié le 24/02/2015 à 11:13 par laclefdesrunes Tags : frodoard afallenau culture normandie background bretagne histoire livres
Ce que la Bretagne doit à la Normandie :

Les hermines qui sont sur son drapeau, via Pierre de Dreux époux de la duchesse Alix en 1212. Le fait que ces armoiries de Dreux étaient brisées et sur brisées (la bordure de gueules & le franc-quartier d'hermine) signifiait que c'étaient des armes de cadet, peu convenables pour une grande principauté. Elles faisaient aussi de la Bretagne une dépendance héraldique du petit comté de Dreux, dépendant lui-même originellement du duché de Normandie. Porter les mêmes armoiries signifiait partager l'autorité et les propriétés ducales. Jean III ne pouvait l'accepter de sa marâtre Yolande de Dreux avec laquelle il était en froid, et puisqu'il ne pouvait lui interdire le port des armes de Dreux, il décida d'en changer lui-même. En 1316, quatre ans après son avènement, Jean III abandonna l'échiqueté de Dreux, pour le semé de mouchetures d'hermine, dit en héraldique française « bannière d'hermine plain ». Lesquelles seront utilisées jusqu'au XVIe siècle.

Les prémices de sa culture :

- Walter: "Walder" (francisé en Gautier), né au XIIème siècle au Cotentin, décédé en Angleterre, devient archidiacre d'Oxford, auteur du Liber vestutissimus traduit d'un original composé & rédigé en breton littéraire par lui-même. Emporté en Angleterre, & contant l'histoire de la Bretagne insulaire depuis son 1er roi, Brutus, jusqu'à Cadvaladrus, fils de Cadvallonis ; Premier ouvrage d'histoire britannique, & source de la légende arthurienne (Geoffroi de Monmouth s'en servit pour rédiger son Historia Regnum Britanniae en 1135/1138, traduit Brut y Breninhed en kymris, puis Geste de Brut en anglo-normand, par Wace).

- Hróbjartr II Kostughosa: "Robert II Courte-Heuses", 1054 (Normandie), 1134 (Cardiff), Comte du Maine 1063/69 puis Duc de Normandie 1087/1106, est l'auteur de L'Afallenau: "les Pommiers et/ou chant d'Avallon" en kymris (gallois) attribué au barde Merdhin, son pseudo...

Le maintient de sa langue, et un apport non négligeable de population originaire de Normandie :

Les Chroniques de Frodoard ne commencent qu'en 919, & selon lui, la Bretagne fut entièrement occupée par les Vikings (de Seine & de Loire), ils ravagèrent le pays, emmenant une partie des habitants en esclavage & chassant les autres. Selon Guillaume de Jumièges qui écrivit au XI/XIIème s., la Bretagne & le Nantais furent cédés à la Normandie, qui en était suzeraine, d'ailleurs Dudon de Saint-Quentin note que Guillaume Longue-Epée était aussi Duc des Bretons. Les nobles & riches bretons étaient partis au Pays de Galles & Angleterre, les plus pauvres s'étaient regroupés en Cornouaille (de Bretagne), soumis aux Normands & inféodés à la Normandie, ils se révoltent à la Saint Michel & tuent les Normands, dont leur chef Felekan. Inkon Viking de la Loire avec son armée rentre, tue & chasse les habitants bretons restant, les Normands & Guillaume y prennent part & expulsent Alain Barbetorte Comte de Vannes, Juhel Berenger Comte de Renne lui rend hommage comme vassal ainsi que le Comte de Nantes (région Viking norwegienne avec Noirmoutier dès 843, & état "cédé" par les carolingiens de 921 à 937) sauvés par leurs soumissions (c'est d'ailleurs grâce à ces exils forcés simultanés, que la langue bretonne perdurera en Bretagne). Les Bretons ne revinrent de leur exil britannique, que grâce à Athelstan qui intercéda auprès de Guillaume en leur faveur pour qu'il leur rende leur terre (selon Guillaume de Jumièges, alors que selon la propagande de Frodoard, non démontrée historiquement, les Bretons après une longue émigration, chassent les Normands).

 

 

Plus tard, l'occupation française de la Normandie, doublée de répressions ethnocides contre les locuteurs norrois, fut très mal vécue par le peuple normand, et en 1415, Jean V de Bretagne allié des Anglais, accueil 125 000 réfugiés Normands (fuyant la barbarie des hordes armées françaises), composés de paysans, d'artisans, commerçants & tisserands, qui y implanteront leurs savoirs, et nombre de Bretons descendent de Normands.... Au XVIème siècle, la Bretagne était dépourvue de presses fixes, les Normands y assurèrent le monopole de l'approvisionnement en livres classique édités pour la plupart en Normandie.

Kenavo et trugarez à qui ?

Traduction de l'écriture picte de la Newton Stone

Publié le 27/01/2014 à 19:00 par laclefdesrunes Tags : ecriture runes pictes celte celtes oghams glozélien
Traduction de l'écriture picte de la Newton Stone

   Origines de l'écriture, du Docteur Antonin MORLET.

Planche XVI - Inscription Picte du néolithique des bords du fleuve Dee, comté d'Aberdeen (Nord-Est de l'Ecosse), sur une stèle de pierre la "Newton-Stone".

  

   Texte restitué: 

Finnl U kuwf. Lokenn. Jk j luow oning, wugiiuR feksk kiussi horok ewte.

  

   Translation: 

Finnl chef de cuivre/rouge. Forgeron. Je moi loup: "initié" Œngus, (ai) combattu les poissons et chassé sept aurochs.

  

   Lexique: 

- Finnl: "le blond/le blanc/l'Aryen" en teangorlach.

 - U: du keltisk Hu/Huon: "en avant/chef/meneur", de même racine que le sumérien Hu: "lui/homme", Ù: "je (suis)" & U: "créé/copulé/engendré par", teangorlach O: "fils de", O/Oi indice de filiation berbère. 

- Kuwf/Kupf: "cuivre/rouge (c'est le coloris guerrier et de la science)" en vieux saxon, Kupfer en tusk, de même racine la koinè Kupros: "rouge/henné", qui donna l'araméen Kuphrà et l'hébreu Kôpher. Kenning de l'aria Eneà: "Europe", par le racenna Æneus: "cuivre". 

- Jk: "moi" en urnordisk, Ich: "je/moi" en deutsch. 

- J: "je" en urnordisk, lexis de I: "je" en english. 

- Luow/Lew: "loup" en keltisk (surnom totémique et symbole des initiés, l'initiation se transmettant par la gauche/femme, le mot Levrogyre: "qui tourne/vire vers la gauche", du latin Lævus: "gauche", identique à Sénestrogyre doit y être rattaché). 

- Oning/Œngus: "choix unique", Dieu maître du temps et héros Irlandais. Le Skandinave Ketill Hœngr: "saumon mâle/&/croc/crochet" quant à lui, fut un des grands colonisateurs de l'Islande 

- WugiiuR: à rapprocher de l'aria (pré-indo-germanique) Pugnis: "combat/lutte", qui par le gaulois Puingi: "poing", a donné Pugnace en français et Vighugr: "vigueur/esprit combatif" en urnordisk (le R final est un pluriel non prononcé). 

- Feksk: même mot que Fesh/Fish: "poisson" en dönsk tunga, Fesk en norska. 

- Kiussi: à rapprocher de l'urnordisk Kivus: "querelle/chasse", et à l'origine du français Quête, dont il a pour la présente l'idée. 

- Horok/Urox: "aurochs/bœuf sauvage" en gotiska, du tusk Auerochs, Ure/Urus en ur-keltisk, de Ur/Hor: "vieux/ancien" en dönsk tunga, Ur: "vieux/grand" en nasili, luwili et sumérien, et de l'indo-germanique Ok, tusk Ochs, urnordisk Oxe, ou ur-keltisk Ox/Oss: "bœuf". 

- Ewte: "sept" en ur-keltisk, lexème de même racine que la koinè Epta, est devenu par mutation le Sexta/Segta gaulois, Saith brezhoneg, Secht teangorlach, Seith kymris, morphème du Yewt' arménien. 

- Lokenn/Lochan: "forgeron" en teangorlach, retranscrit ici en proto-runes, est une transposition du Lochlann: "Pays des lacs/Skandinavie" teangorlach, et de la stav/rune L/Lagin/Löggr: "lac" rune de l'eau, imageant la constellation des poissons, jadis représentée: . Ce signe bifide (comme une langue de serpent), fut réinterprété par les Egyptiens en celui du cobra, figurant l'Uræus: symbolisant l'union parfaite entre le feu du soleil, et l'eau de la crue du Nil, qui firent de ce pays un grenier à blé.  

 

   Notes explicatives: 

   Les récits mythologiques et folkloriques étant souvent une rédaction, un compte rendu poétique de faits guerriers, religieux ou stellaires, nous pouvons en déduire que ce récit est lui même relié à ces 3 concepts. Cuivre étant un des épithètes de Frigg/Gefjone, surgeon de la Grande Déesse Mère et une kenning pour Europe, Œngus un chef de guerre, les poissons identifiant la constellation des poissons et/ou de la baleine, et les 7 aurochs le septentrion/petite ourse/Nord. 

   Le P et le W de par leur dessin sont des lettres interchangeables. Une preuve norroise tardive historiée, nous vient d'un Penny d'argent, pièce émise lors du couronnement du Duc Normand Wilhelm the Conqueror Roi d'Angleterre entre 1066 et 1087, où le prénom est orthographié Pillelm, d'où l'influence des runes sur l'alphabet dit "latin". De plus, dans l'ur-keltisk et teangorlach, le P n'existe pas, pas plus que le B en graphie paléolithique (comme en Polynésie, sauf aux Fiji pour ce dernier). En outre en keltisk, latin, racenna (étrusque) et rune V et U sont une même lettre, ainsi que I/J (sauf en Fuþark). 

   Quant au Q/Qw/Kw paléolithique attesté en Glozelien, c'est le même que les Tyrennes/Etrusques lègueront à l'écriture "latine". LeQuopa grec archaïque que ceux-ci abandonneront en 800 avant notre ère, le Koþma du gotiska de Wulfila et le?/Qof hébraïque (lettre qui participe, à la domination du côté gauche) que ceux-ci tiennent des Grecs, par l'intermédiaire des Phéniciens. C'est à la même époque que le Querkus/Kwerkus: "chêne" indo-germanique, deviendra le Percu Goth, Percus: Dieu du chêne Letton, Quert: "pommier sauvage" en teangorlach, Querkos ur-keltisk. 

   L'ancien Q/Qw/Kw indo-germanique se conserva en teangorlach, et latin par l'entremise du racenna. Il évolua et se transforma en P, caractéristique des langues brittoniques. Qruithnig: "les peints", nom des anciens Pictes frères des Pict-hard de Picardie & Pictons du Poitou, qui donna Prydein, le Britania latin qui par métonymie, devint l'antonomase des peuples kelts de l'Ile de Bretagne. 

   Finn fils de Cumall est identique au Gallois Gwynn fils de Nudd/Nuada. C'est le même que les Gaulois nommaient Camulos: Dieu guerrier et agraire, à rapprocher de Þór/Thor ancien Ass agricole skandinave. Le mot Finn remonte au keltisk brittonique Vindu: "blanc/blond/Aryen", mais aussi à Gwynn/Vindos: "blanc/brillant/beau/bienheureux". 

   Chef du clan des O'Baicsme, il assura sa suprématie sur les Fianna (ce sont des Bardes guerriers, singulier Fian), de Fiandi: "ennemi" en urnordisk, après avoir réduit à l'impuissance le clan adverse de Morna, représentés par Goll le Borgne (tout comme Óðinn), un autre personnage divin remontant à la plus ancienne et plus pure tradition Aria/Danann/Ligure, réinventé par les Romains qui en firent Horatius Cocles: "Horace le borgne". 

   Dans l'aventure irlandaise de Finn chez Lochan le forgeron, Finn épouse Cruithne fille de Lochan, de Cruit: "harpe" en teangorlach, Cruithne est homophone de Qruithnig: "les peints", il fut également de par ce fait l'antonomase: patronyme générique des tribus Pictes. 

   Hu: "bien/bon droit" est Hu Kadarn: "chef/meneur/vaillant/glorieux/fort/ courageux" surnommé Kad Baladœr, de Kad: "combat", Bel: "mort" et Dœr: "esclave", nom traduisible par "vainqueur de la mort esclave" en keltisk et qu'on rapproche aisément de Balder/Baldr: "l'audacieux/le bon", Ass skandinave de la jeunesse tué par Hödhr/Holler: Ass de la mort (racine du turc Öl: "mourir") masculinisation de Hela: "néant" fille et tous 2 évhémérisation de Loki, Þurs/génie malfaisant nordique. 

   Au Ragnarökkr: "destin des Puissants" fin du monde nordique, seul quelques Asi? mineurs et Livskialf: "force de vie" survivront à cette sorte d'apocalypse, ainsi Balder vaincra la mort et ressuscitera, d'où le parallèle entre les deux personnages, Kelt et Skandinave. 

   Contrairement au français, où le mot Mort n'a qu'une seule acception, les expressions ruskall KrEsi: "mourir (momentanément)" & franco-patoise A mouru: "avoir été mort", indiquent un état achevé, d'une expiration constatée certes, mais précaire, c'est-à-dire plus ou moins momentanée, exemple: du Balder Germano-skandinave, d'Hu Kadarn le Kelt, du Christ Galiléen imageant le Kristr Lydien, et/ou du Thrace Orphée, par rapport à Reyt murt: "être tué", mal franco-patoisé Rêt mour: "être mort", celle d'un décès avéré et définitif (comme celui du commun des mortels). C'est en quelque sorte, la différence qu'il pourrait y avoir, entre Bani: "mort" (la mort nominative, de un tel…) en norrois, et Dösi: "mort" (la mort en générale/ordinaire) en urnordisk. 

   Œngus dit Mac Oc: "fils jeune", c'est Ogmios, il a pour Père le Dagda: "Dieu bon/capable", Maître de l'éternité. Le jour appartient au vieux Dagda, la nuit au jeune Œngus (identique au Ingvi/Frejr skandinave) c'est le même personnage dont le vrai nom est Eochaid Ollathir: "cheval de feu/Père de tout" (de Eochu/Ekwù: "cheval", Æd: "feu", Oll: "tout" et Athir: "Père" en teangorlach, Aita en eskuara, Atta en nasili, At en racenna). Il est un des chefs Tuatha Dé Danann, peuple mythique défricheur de l'Irlande (Arias proto-kelts), qui dès 7000 avant notre ère, régnait en Europe occidental. 

   Une réforme religieuse, ayant eut lieu 4 000 ans avant l'ère standard, et que conduisait Ram, est à la base de la composition du Ramayana irano-indien, des Vedas indiens et des Eddas nordiques, qui racontent les guerres religieuses des Asi? (dénominatif pour Dieux), contre les Vani? (ancien dénominatif pour Déesses, et qui fut masculinisé à posteriori, pour en recomposer le féminin on y accola le suffixe Disa: "sage femme [divinité tutélaire du clan]", d'où Vanadisa: "Dise Vana", pour: "Déesse"). Cette reforme/réforme fut celle de la gylocratie matriarcale en faveur de la phalocratie patriarcale, et à l'origine de la rédaction ultérieure, de la Bible tusko-lydienne (ce qui n'empêcha pas, les Galates [Gaulois] revenu en Galilée: "terre des Gaëls, de fonder la ville de Rama en - 278 de notre ère, selon Tite-live). 

   L'expression "Combattre le poisson", est à mettre en parallèle avec un terme employé de nos jours, où l'on "lutte" pour pêcher des poissons nobles (c'est pour cela que WugiiuR prend un R: pluriel [final] de magnitude), autrement dit les prédateurs de rivière, d'autant plus que la runel/L: Lagin/Löggr associée en Samstavsrune?: manière de lier les staffi? à leurs extrémités, dans un but magique au chapeau de la runet/T: Tir symbolisé: /|\ (les lignes se rejoignant en haut), ou de la rune de feu Y/k/K, c'est le pictogramme: indiquant "le combat de l'eau/le déluge/une inondation", cryptogramme/dessin gravé ou façonné sur poteries/urnes glozéliennes. 

   Les Arias/Ligures/Caras (les Cariens de Grèce), créateurs/concepteurs de la religion du Logo Biblique, entre – 1 500 et – 1 200 avant l'ère standard, après une halte vers la Perse et l'Inde, s'en retournèrent, sous la conduite d'Hu-Gadan, vers le berceau de leur origine atlantéenne. Et de LiG, lexème du gaulois LuG: "lumineux" et LeuKe: "éclair" (nom d'un peuple de Gaule), devinrent GaL d'où: les KeLtes/GauLois/GaLates. 

   Les Franks, du tusk Wringen: "tourner", avant de s'établirent en nederlands et Gaule, séjourneront entre 120 et 150 ans à Ormuz (île d'Iran) et Sicile (Saliens), descendants comme les Aïnos et Uighurs (homophone de l'urnordisk Vighugr: "vigueur/esprit combatif" et de Ugarit), des Pharas anciens maîtres de Mu (participe passé de Mouvoir) et avant cela du Proto-Antarctique, par leur ancêtre Pharamond. 

   Il y a identité linguistique, entre Asgard: "paradis/monde" de l'Himmel: "ciel" des Dieux nordiques, Agarta/Agarttha sous l'Himalaya: "montagne du ciel" au Tibet, lieu de réunion sacré des Sages/Maîtres de la Terre, et l'Ahaggar/Hoggar du Tibesti en Afrique du nord, ainsi que Adrar Tagant en Mauritanie, et Yemma: ancienne Déesse Mère kabyle, ainsi que Thèbes/Thébain/Thébaïde/Thébaïque et Tibériade avec Tibet.

   La préparation par Lug de la guerre des Danann contre Fomoire, de Mahr: "esprits" et Fors: "sages", peuple nordique et hyperboréen gardien de l'Irlande, du Cath Maighe Tuireadh: "bataille de la vallée des scories", célèbre dans la mythologie irlandaise, dure 7 ans. 

   Sept est un chiffre symbolique, Fergus: un des chefs des Tuatha Dé Danann a une taille démesurée, il mange 7 cochons, 7 bœufs par repas, et requière 7 femmes pour assouvir ses pulsions sexuelles.

   Cuchulinn fils du Dagda, conseillé par le Druide Cathbad, a à peine 7 ans lors du début de son épopée. Auparavant il se nommait Setanta: "cheminant" de Set: "chemin", également une des épithètes de Óðinn, l'Ass Suprême skandinave surnommé Vegtam: "familier des chemins/cheminant" en dönsk tunga. Il a 7 doigts par main et 7 orteils à chaque pied. Nombre d'épis du cercle de Gwenwed un des 3 mondes de l'évolution kelt, somme trinitaire et des 4 éléments, symbole d'union de la matière et de l'esprit.

   Comme Samedi le 7ème jour, est le jour divin de la Bible tusko-lydienne, en Genèse XXI: 31 on y mentionne le puits du serment ou des 7 brebis, (la petite ourse et ses 7 étoiles s'y reflétant), et le latin Septem triones: "les 7 bœufs" (étoiles) de la petite ourse, désigne le nord/septentrion.

    Comme les 7 Hespérides/Pléiades grecques filles d'Atlas et d'Hesperis: "la nuit polaire" nommées: Hespera, Hesperousa, Hesperaïa, Hestia, Erithie, Arethuse et Aglæ, gardiennes du jardin des Hespérides, qui sont en d'autres évhémérisations: Alcyone, Asterope, Celæno, Electre, Maà, Merope et Taygete, les 7 filles d'Atlas et de Pleione, changées en étoiles (constellation représentée à l'île d'Yeu, et à Kerfaval près de Carnac, sur des rochers à cupules). 

   Et enfin les 7 sphères: dont 3 luminaires (appelés ainsi parce que le Soleil illumine le jour, et la Lune, mais aussi Vénus qui éclairent la nuit), ainsi que 4 planètes (Mercure, Mars, Jupiter et Saturne). 

   Le chiffre quiché Hun: "1/Maître/Chef", a même sens que Vukub: "7/sept" mais lui est subordonné, il y a 7 cieux, créés par le Camul Alom/Qaholom: "couple enfanteur/engendreur", Camel Iyom: "dyade Grand-mère" et Camel Mamom: "dyade Grand-père", et les Vukub Pek/Cican: "7 grottes/cavernes" Toltèques, identifiables à Tullan/Azlan: "lieu d'abondance/lieu de l'Aube (Eden)" des Mayas/Toltèques. 

   Le teangorlach Ichtar/Tuath: "bas/nord", est à rapprocher d'Asherah/Ashtoreth (Déesse Mère épouse du Nehustan en II Roi XVIII: 4)/Astarté: la Mère des Dieux (nom de Vénus/l'étoile du berger), d'origine sumérienne masculinisée en Ishtar par les Akkadiens, l'Artémis Polymastos: "à plusieurs seins" d'Asie Mineure en grec, et re-transposition de Taru: Dieu des tempêtes hittite, Tarchon en racenna, appelé Thor-El sur les tablettes d'Ugarit, de Tarh: "conquérir" & Tura: "tour/sommet" (Tora/Tura: "le ciel" en tchouvache).

   En hébreu, Shôr: "taureau/Dieu" (voir à Deutéronome XXXIII: 17), d'emprunt tusko-lydien, donna son nom à Israël, Jeshurùn: "taureau rassasié" (voir par exemple: Deutéronome XXXII: 15 et XXXIII: 5), ?????/Aster: "étoile" en koinè, Atheh/Ate: "Dieux/Dieu" en nasili, Athar en araméen et Assur/Ashur en assyrien, à l'origine du nom Aser (une des 12 tribus d'Israël), et de celui d'Esther (du livre du même nom dans l'ancien testament). 

   Se rappeler qu'à l'origine, le peuple Etrusque se composait lui aussi de 12 tribus, le terme Atheh/Ate: "Dieux/Dieu" en nasili, est aussi racine du nom des Achéens, tandis que El: "Dieu" en sémite, vient du Hell/Hellig: "saint/sacré" gotiska (la suite dans mon livre…).

Coutumes normandes

Publié le 29/04/2013 à 14:00 par laclefdesrunes Tags : coutumes normandes pays de caux cauchois patois
Coutumes normandes

 

C_rêpes, croustillons et beignets de froment

A_ssurez-vous outre de n’en point manquer

R_ien ne remplace ces trop beaux présents !

Ê_tre de ceux qui y seront dans les premiers

M_anger et bâfrer jusqu'à son contentement

E_nfants et parents vous en serrez les initiés

 

P_restement, jetez la première sur le fumier…

R_emerciez la Terre mère, par cette offrande

E_spérant que l’an durant en sera fort argenté

N_’oubliez pas de lancer la crêpe gourmande ;

A_vec en main un penny d’argent immaculé !

N_’omettez point votre vœu, votre demande ;

T_enez bien la queue du poêlon et souhaitez…

 

Karampernen: "carême-prenant/mardi-gras" (mot franco-patoisé, période de 3 jours gras [dimanche/ lundi/mardi] précédant le carême), "crêpe de farine de froment" (blanche, de Pernen: "pfennig/penny" par le norrois Peningr: "pièces de monnaies", la coutume étant de serrer une "grosse" pièce dans la paume qui tient le manche de poêle, en même temps qu'on fait sauter la crêpe, le but si cela réussi est: d'attirer l'argent dans la maison et/ou à soi. La coutume normande, veut que la 1ère crêpe soit jetée sur le fumier, en offrande à la Terre mère), et du ruskall Karam: [karèm] m.s. * "carême/chandeleur" (ancienne fête norroise christianisée, du ruskall Karamæra, les 3 jours précédant le carême étaient appelés en franco-patois Saint Boulard [de Pólor: "surnom des Normands", mangeurs de Pól: "porridge/ bouillie"], Saint Pansard [de Pensh: "ventre/panse"], & Saint Dégobillard [de Desgubbja: "vomir"], plus du radical ru?kr –ar[d]).Du mot Karamæra/Karamara: [karèmêra/karamara (fréquentatif)] f.s."masque" (du ruskall Karas/Karaß, & norrois Mær: "vierge/jeune fille"), issu lui-même de Karas: [karâ] m.s. "sorcier" (de l'urnordisk Skars/Skass/Skessa), en mauvaise part: "lunatique" (mot d'origine norroise via le keltisk Karagus: "sorcier", plus ou moins injurieux selon l'intensité de prononciation de la dernière partie du mot, le mot à aussi donné le normand Karaúd: [karô] m.s. "sortilège" (de l'urnordisk Skars/Skass/Skes-sa: "géante/ogresse/femme robuste/Prêtresse", à l'origine du keltisk Karagus: "sorcier"). Ce que les Cauchois appellent: "un mot à tiroir"…

 

C_handeleur aux chandelles et les torches en mains

O_n se promène dans le pré, delle, vergé et champ.

U_lcérant les esprits malfaisants de l’année passée,

L_es quatre points cardinaux et le centre y passant.

I_nstallez des baguettes d’Hallouines les y fichants

N_anties des marques de foi des Normands anciens.

E_nflammez les mousses, tous les parasites arasez.

 

V_isitez la laiterie, soue, stalle et étable à consacrer.

A_llumez-y des lampions, itou lampes et quinquets

U_nique moyen de chasser les âmes malveillantes…

L_es bêtes nuisibles et les gobelins qui nous hantent.

O_tons tous les vilains parasites via cet exorcisme,

T_ravaillons pour l’an qui vient le pur Odhinnisme.

 

KólEnn vaúhlut: "couline-vaulot" (rite d'exorcisme consistant à passer dans les champs avec un kólEn, à la chandeleur, pour en chasser les esprits malfaisant, ainsi que les âmes & bêtes malveillantes, aux 4 points cardinaux et au centre du terrain on y plante des baguettes runiques de protections, pour le rendre fertile, dans les prés on y brûlait la mousse des arbres & coupait le gui parasite, en Angleterre dans les Comtés de Glocester & Hereford, la même coutume se nommait Waissailing, des norrois Vaú: "certitude" & Hluta: "tirer au sort", fransisk Lotjan: "loterie/tirage des runes").

 

 

 

B_onne New Wheel à Jól en cette fin d’année !

A_ux gentils bons, grands ou petits enfançons.

R_ions, et maintenant les présents découvrons ;

B_ien disposés près de l’âtre de la cheminée...

A_liquoté de son cheval et du Père la Pouque,

S_kirmél a nom sa blanche et fière monture ;

U_bique grâce à ses corbeaux aguets et sûrs.

N_anti seront les sages, et aux autres bernique !

 

Barbasún: "barbe soleil" (franco-patoisé Barbassune). Cavalier Hubbi: "ébouriffé", du Jól/Jóló,habillé de fourrures, bottes de cuir braies d'I?anbrún &Tarnkápp: "manteau d'invisibilité" de Ver: "vair". Sorte de Père Noël normand, évhémérisation d'Óðinn (des gotiskr Barba: "barbe" & Sun: "soleil" via le norrois), son cheval blanc s'appel Skirmél, du deutsch Schimmel: "cheval blanc", son Pitr: "serviteur" est un Niks: "nixe", surnommé Niks úal Aß: "nixe de l'Ase", à l'origine de Nikúla?: "Nicolas", dit Klaús, de Schwartz Pieter: "Pierre le noir" en Hollande (Olenzero au Pays Basque, est charbonnier), & du P. úal Pukk (francisé - Pé: "père" la pouque, voir ces mots, et à Faí & Jul). Deux corbeaux lui rapportent les actes bons ou mauvais des enfants.

Les cornes aux runes cryptées de Gallehus

Publié le 16/06/2012 à 18:15 par laclefdesrunes Tags : normandie runes légendes langue rune caux cauchois cryptorunes or chaudron de gundestrup futhark cornes corne Gallehus
Les cornes aux runes cryptées de Gallehus

 

 

LES BILDRINAR: "runes images/figures"

(dites aussi Crypto-Runes)

Les Bildrinar,...Bildrún au singulier, sont représentées sur les 2 Gulhornes: "cornes d'or", qui furent découvertes à Gallehus près de Osterby et de Mogel-Tonder, bourgs du diocèse de Ribe, dans le Jylland/Jutland Nord (Danmark [la graphie est volontaire]), en 1639 par la dentellière Kristine Svensdatter pour la corne A, et en 1734 pour la corne B, longue de 0,50 m., pour un poids de 3660 gr. Elles sont l'œuvre d'un Læga Holtsen: "Guide du chemin des étoiles", Maître ès-runes, Astronome et Astrologue averti, qui les cisela entre 413 et 425.

Elles purent être datées, car elles représentent un fait astral important: l'éclipse solaire totale du 2 Gaukmanuðr 413 (16 Avril). Entre les 2 lignes de bildrinar, sont typifiées les 6 planètes, Planche A/6 Vénus la 7ème planète dénommée Etoile du Berger, est à gauche du Taureau (constellation, voir page 70 de mon livre-CD). Les Toflur: "dés" représentés sur la corne A, sont des kenningar de "planètes" appelées aussi Godnarfjorirkantig: "carré des Dieux". Le cube est un volume hexaédrique qui, vu de biais par transparence, ou matérialisé évidé par des lignes/tiges, représente comme une roue hexagonale à rayon: Wyrd/Wird: "destin" (& qui est surnommé métaphoriquement: "Chemin des étoiles").

Celles exposées au musée de Köbenhavn (Danmark), ne sont que des reproductions fidèles de dessins anciens, les cornes de Gallehus originelles, ayant été volées et fondues en 1802, furent refaites entre 1821/1828, grâce à l'habileté de Wilhelm Grimm (un des célèbres frères Grimm), joaillier de son état (Jakob son frère philologue, reconstitua l'histoire de la langue allemande).

 

PS

N’allez pas sur :365px?Vikings?Voyages.png fr.wikipedia.org la carte dessinée par un administrateur de Wikicrétin est fausse (la Normandie de 911 n’est pas la Basse-Normandie, mais la Haute-Normandie, carte corrigée par moi-même sur : http://ma_normandie.eklablog.com/ au chapitre : ·Carte de Bogdan corrigée et si vous voulez en apprendre plus sur la vraie langue normande, le dialecte cauchois, les vraies limites du Pays de Caux, les Contes et légendes de la Normandie (dont : Les histoires de la Mesnie Hellekin/Hellekin, sur la Chicheface & la Bigorne, sur les Histoires cauchoises de Maître Krak etc). Censuré sur le Net/Web, par diktat des blogs normands incompétants ; n’hésitez pas à visiter mes blogs…, les meilleurs sur les Runes, le Futhark, le Futhorc, les Oghams, la Normandie, le vrai normand et le dialecte cauchois.

Les cornes de Gallehus d'or

Publié le 16/06/2012 à 18:06 par laclefdesrunes Tags : futhark cornes normand corne langue norroise légendes chaudron rune chaudron de gundestrup cauchois Gallehus
Les cornes de Gallehus d'or

 

 

Notes complémentaires:

 

En tant que cornes de libations, typifiant le pied du champignon sacré, l'Hirlas: "corne à boire" des Brittoniques en kymris, l'antique Rhyton hellène...(prononcer "rhuton" en koinè, le Y grec était un U, comme en urnordisk et norska), de Rhein: "couler" de même origine que le français Ru et Ruisseau, et de racine identique au mot Rune, ses cornes symbolisent Gjallarhorn: "bruissante corne" de HEmdall et HEddraupnir: "goutteur de la sorcière" et/ou Hoddrofnir: "auge distillante", la corne d'abondance de Mimir venant de la chèvre HEdrunn: "clair ruisseau"...(évhémérisation de la vache Audumbla/Auðumle, dont les mamelles symbolisent la lune, dans la mythologie skandinave), de ses pis s'écoule le Mjöðr: "l'hydromel sacré" de couleur miel comme la lune rousse, ce luminaire symbolise également la tête de Mimir, duquel s'égoutte le Meth: "nectar", c'est aussi le chapeau/la tête du champignon shamannique, l'amanite tue-mouches...(amanita muscaria).

 

La somme des runes fait 273, en réduction théosophique 2 + 7 + 3 = 12 (autre moitié du Fuþark, preuve que les 24 Bildrinar doivent être sur les 2 cornes) donc 1 + 2 = 3 en finalité. Il est à remarquer que Planche 7 corne A sont présents 2 carrés à 3 points, chiffre trine représenté par la somme de chaque phrase runique(cryptée ou non). De plus les 7 staffir serpentines U.O.U.S.Ei.O.ng. forment un mot kelto-nordisk, VousEong: "le meilleur de Ing" et/ou "le meilleur jeune/l'élite", par Vouseio mot final de la litanie en Face B de la tablette de Rom (en gaulois du III/IVème siècle), des gaulois Veso: "meilleur", Jovinko/Iouingo: "jeune" (à l'origine du françois Jouvenceau/Jouvencel[le] et du français Jouvence, apparenté également au tokharien occidental Enkwe: "l'homme"), kymris Ieuanc, brezhoneg Iaouanc, teangorlach Oac/O...(lettre typifiant la rune Ing) et urnordisk Ing: "race/peuple", Inghro: "le jeune", hEtir de Frejr chef des Vanir, Vana de la fertilité. Sans nul doute l'auteur des cornes connaissait le keltisk, tout au plus des Druides(le chaudron de Gundestrup attestant de relations réciproques).

 

Cornes disparues depuis nombre de siècles, leur souvenir gardé en mémoire et célébré par la chanson de Gudrún, en louait la magnificence et les runes secrètes. En 1907, suite à leur découverte et à l'édition de planches dessinées d'après les cornes d'or, l'initié Frison Friedrich Bernhard Marby, révèle la technique des Stöður de l'urnordisk Staðagaldr: "postures magiques"...(singulier Staða. La koinè Rhein/Rein: "couler", a donné l'abstrait Ruthmos: "rythme", qui traditionnellement qualifiait la configuration de signes spécifiques à l'écriture, et Ereunan: "sonder/rechercher/pénétrer".), symbiose de postures et de vardlokur. Cette gymnastique sacrée, est à mettre en parallèle avec un même courant initiatique réunissant d'autres méthodes dont: le Yoga indien (l'ascète hindou fut appelé Gymnosophyste), Yoga pharaonique (dit hiéroglyphique ou égyptien), et Chi-kong sino-tibétain d'une parenté identique sans en être issu, qui influença la Kynétographie: Danse libre d'expressionnisme allemande de Rudolf von Laban, et l'Eurythmique dite Gymnastique rythmique du Suisse Emile Jaques-Dalcroze, la Modern danse en est la dégénérescence.

 

Il échoit au Danois Jens Juhl Jensen, d'avoir eu l'intuition que les cornes pouvaient receler des Bildrinar. Mais c'est en 1969 que l'Allemand Willi Hartner découvrit la traduction de 10 glyphes...(2 autres sont erronées). Pour ma part j'ai affiné la transcription, la poussant à 14 signes. D'autres sont disséminées dans les panneaux de chaque corne, parfois même sur les 2 à la fois. Il était en effet inconcevable que les 24 Bildrinar, ne soient pas intégralement représentées au même titre que les 24 runes du Fuþark, comme le Fuþark de la Kylversten...(Ile de Gotland, Danmark), dans l'ordre chronologique...(sauf pour Ei et P, inversé en P et Ei), et celui des bractéates de Grumpan et/ou de Vadstena (avec la séparation des 3 Ættir, au P ressemblant à un B, et une variante finale importante, en O et D comme dédicace à Óðinn, au lieu de la suite normale D et O), de même que le Fuþorc anglo-frison est représenté sur la Scramasaxe...(latte/sabre droit/épée à un seul tranchant, signée par Beagnoþ: "brave en combat singulier") de la Tamise, et celui de Northumbrie sur un Solidus d'or (monnaie).

 

PS

N’allez pas sur :365px?Vikings?Voyages.png fr.wikipedia.org la carte dessinée par un administrateur de Wikicrétin est fausse (la Normandie de 911 n’est pas la Basse-Normandie, mais la Haute-Normandie, carte corrigée par moi-même sur : http://ma_normandie.eklablog.com/ au chapitre : · Carte de Bogdan corrigée et si vous voulez en apprendre plus sur la vraie langue normande, le dialecte cauchois, les vraies limites du Pays de Caux, les Contes et légendes de la Normandie (dont : Les histoires de la Mesnie Hellekin/Hellekin, sur la Chicheface & la Bigorne, sur les Histoires cauchoises de Maître Krak etc). Censuré sur le Net/Web, par diktat des blogs normands incompétants ; n’hésitez pas à visiter mes blogs…, les meilleurs sur les Runes, le Futhark, le Futhorc, les Oghams, la Normandie, le vrai normand et le dialecte cauchois.

Les cornes d'or de Gallehus

Les cornes d'or de Gallehus

 

D'autres représentations de ces cornes, sont tirées de la mythologie:

 

- Planche A/2: L'homme à la corne est HEmdall/Mimir, partageant le même attribu, le cavalier est Óðinn/Tyr/TEwar: "le Dieu", Tir de l'urnordisk Tírr: "gloire", étant le principal théophore des HEtir: "surnoms" d'Óðinn(aussi Planche B/4).

 

- Planche A/3: Les Werulfs, hommes à tête de loups armés, l'un d'un sabre, l'autre d'une hache, sont Vali et Nari fils de Loki.

 

- Planches A/4 et A/6: Les chiens/loups encadrant un Taureau (constellation du même nom, Vénus est à sa corne gauche en A/6), et Planche B/2: Les mêmes entourant un cerf, image Kernunos/Cernunos/Esus: le Dieu aux bois keltiskr, représenté sur le chaudron de Gundestrup plaque interne N° 2, et sur une stèle gauloise dite: "Pilier des Nautes de Lutèce", avec ces mêmes 2 animaux, symbolise aussi Frejr le Vana nordique.

 

- Planche B/2: Le personnage cornu (signe de pouvoir) est Óðinn, tenant l'anneau Draupnir: "goutteur" et sa lance Gungnir: "projection".

 

- Planches B/2 et B/5: Le porteur de club courbe est le Krom: "courbe" Kymrique, Korakos: Dieu du sacré et bienfaisant Scythe/Agathyrses (Óðinn était d'origine Scythe, Agaþurs = "posséder/être géant" en gotiska), lexème du Koraguos: "le devin", Koraks: "corbeau", Korùne: "pénis/gourdin/club/crosse(nom de ce bâton)" et Kronos/Cronos Grec, par le gotiska Kerkr: "sacré/consacré" ou keltisk Camm: "courbe", Karn: "corne" et Kgar: "charge/part du sacré/divin", le tout symbolisant Óðinn l'Ass aux corbeaux, prototype du Dieu nécromancien et chtonien. Le personnage au "corbeau", sera plus tard typifié en la Camarde: la Mort à la faux.

 

- Planche B/3: Le Þurs/la Jættekvinda tricéphale à la hache, tenant un bouquetin en laisse, c'est Triglav/Triglov: "tricéphale" Dieu de Stettin, qui règne sur 3 royaumes: Le Ciel/la Terre/le Monde chtonien, les slaves de Russie l'appelaient Mati-Sira-Zemba triple Déesse Mère représentant La Matrice-la Terre féconde-l'Humidité. Il image aussi Þór Ase de la guerre (représenté à l'identique, sur un pectoral de bronze de Lolland, île du Danmark), c'est également Lugos, Dieu druidique inventeur des chiffres, qui s'accompagne d'un bélier. Par contre cet animal symbolise HEmdall, par le dönsk tunga Heimdali: "bélier".

 

Etc…

 

Voir la suite, pages 64 à 70 de mon livre-CD : -La Clef des Runes. Catalogue raisonné des Runes et du beth-luis-nion ogom (Rouen © 1996).

 

PS

N’allez pas sur :365px?Vikings?Voyages.png fr.wikipedia.org la carte dessinée par un administrateur de Wikicrétin est fausse (la Normandie de 911 n’est pas la Basse-Normandie, mais la Haute-Normandie, carte corrigée par moi-même sur : http://ma_normandie.eklablog.com/ au chapitre : · Carte de Bogdan corrigée et si vous voulez en apprendre plus sur la vraie langue normande, le dialecte cauchois, les vraies limites du Pays de Caux, les Contes et légendes de la Normandie (dont : Les histoires de la Mesnie Hellekin/Hellekin, sur la Chicheface & la Bigorne, sur les Histoires cauchoises de Maître Krak etc). Censuré sur le Net/Web, par diktat des blogs normands incompétants ; n’hésitez pas à visiter mes blogs…, les meilleurs sur les Runes, le Futhark, le Futhorc, les Oghams, la Normandie, le vrai normand et le dialecte cauchois.